Cette
étude de cas examine la situation actuelle des “Pygmées” ainsi que
du Parc national de Kahuzi-Biega, à l’Est de la République Démocratique
du Congo. L’étude fait une révision des antécédents historiques
du parc, à la fois que des effets que la création du même ont eu
sur les populations autochtones locales, et propose des recommandations
pour l’administration future du parc. L’évidence obtenue dans cette
étude est fondée sur de différents entretiens qu’ont eu lieu avec
les dépositaires de la communauté pygmée, du parc et du gouvernement.
Les autochtones pygmées sont connus comme les premiers et les plus
anciens habitants du territoire. Avant l’arrivée des étrangers,
la population autochtone avait bien établi leurs propres systèmes
d’administration des forêts et de la vie naturelle (flore et faune).
A la fois, ils utilisaient des méthodes traditionnelles pour moissonner,
et la production de subsistance était la priorité unique, bien que
quelques méthodes commerciales aient lieu avec des populations voisines
à fin d’obtenir de l’alcool, des bananes et des tubercules. Le parc
a été fondé en 1937, étant au début une réserve zoologique et forestière.
En 1970 il est devenu le Parc National de Kahuzi-Biega (60,000 ha).
En 1975 il a été étendu en 540,000 ha. Cette extension est connue
sous le nom de Itebero. Au moment de sa création il y avait quelques
villages pygmées dans le territoire actuel du parc. Mais tous ce
qui habitaient dans ces villages ne sont plus là bas. En 1960 quelques-uns
uns ont été forcés à partir, et en 1970 autres ont dû partir à conséquence
de la création du Parc national de Kahuzi-Biega. Au contraire de
ce que la loi nationale commande, les administrateurs du parc n’ont
jamais impliqué la population locale dans l’administration du parc.
Aussi même, ils n’ont pas indemnisé la population pour ses pertes,
les restrictions d’accès ont provoqué des réactions hostiles envers
le parc. Comme résultat, il y a toujours des disputes entre la population
locale et les administrateurs du parc. Tout cela a fait que d’autres
facteurs, tels que les pressions minières, les réfugiés et les guerres,
promouvoir la destruction des ressources du parc par des étrangers
et la population locale. Les travailleurs du parc n’ont pas de compréhension
des droits des peuples autochtones, ni de son statut spécial. En
plus, ils ne respectent pas le rôle que la population pygmée a eu
dans la conservation du territoire avant la création du parc. Le
Parc National de Virunga (800,000 km2) a les mêmes problèmes. Les
pygmées locaux signalent le désir de coopérer dans l’avenir avec
les administrateurs du parc, mais à condition que ces derniers facilitent
leur participation dans l’administration.