Twa dancer, Byumba, Rwanda

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Situation des Bambuti-Batwa et le Parc national de Kahuzi-Biega:
cas de peuple Barhwa et Babuluko du PNKB,
République Démocratique du Congo
Résumé de l'étude de cas donné lors de la conférence organisée par le CAURWA en collaboration avec le FPP:
Les peuples autochtones et les aires protégées en Afrique :
Du principe à la pratique
Kigali, Rwanda, septembre 2001


Kapupu Diwa Mutimanwa
Programme d'intégration et de développement du Peuple Pygmée au Kivu
mai 2001


       Cette étude de cas examine la situation actuelle des “Pygmées” ainsi que du Parc national de Kahuzi-Biega, à l’Est de la République Démocratique du Congo. L’étude fait une révision des antécédents historiques du parc, à la fois que des effets que la création du même ont eu sur les populations autochtones locales, et propose des recommandations pour l’administration future du parc. L’évidence obtenue dans cette étude est fondée sur de différents entretiens qu’ont eu lieu avec les dépositaires de la communauté pygmée, du parc et du gouvernement. Les autochtones pygmées sont connus comme les premiers et les plus anciens habitants du territoire. Avant l’arrivée des étrangers, la population autochtone avait bien établi leurs propres systèmes d’administration des forêts et de la vie naturelle (flore et faune). A la fois, ils utilisaient des méthodes traditionnelles pour moissonner, et la production de subsistance était la priorité unique, bien que quelques méthodes commerciales aient lieu avec des populations voisines à fin d’obtenir de l’alcool, des bananes et des tubercules. Le parc a été fondé en 1937, étant au début une réserve zoologique et forestière. En 1970 il est devenu le Parc National de Kahuzi-Biega (60,000 ha). En 1975 il a été étendu en 540,000 ha. Cette extension est connue sous le nom de Itebero. Au moment de sa création il y avait quelques villages pygmées dans le territoire actuel du parc. Mais tous ce qui habitaient dans ces villages ne sont plus là bas. En 1960 quelques-uns uns ont été forcés à partir, et en 1970 autres ont dû partir à conséquence de la création du Parc national de Kahuzi-Biega. Au contraire de ce que la loi nationale commande, les administrateurs du parc n’ont jamais impliqué la population locale dans l’administration du parc. Aussi même, ils n’ont pas indemnisé la population pour ses pertes, les restrictions d’accès ont provoqué des réactions hostiles envers le parc. Comme résultat, il y a toujours des disputes entre la population locale et les administrateurs du parc. Tout cela a fait que d’autres facteurs, tels que les pressions minières, les réfugiés et les guerres, promouvoir la destruction des ressources du parc par des étrangers et la population locale. Les travailleurs du parc n’ont pas de compréhension des droits des peuples autochtones, ni de son statut spécial. En plus, ils ne respectent pas le rôle que la population pygmée a eu dans la conservation du territoire avant la création du parc. Le Parc National de Virunga (800,000 km2) a les mêmes problèmes. Les pygmées locaux signalent le désir de coopérer dans l’avenir avec les administrateurs du parc, mais à condition que ces derniers facilitent leur participation dans l’administration.

  

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