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Ayude a los Ogiek a recuperar sus tierras ancestrales en Chepkitale, en el Monte Elgon, Kenia - Petición de donativos

Los Ogiek del Monte Elgon, Kenia, están a punto de llegar a un acuerdo legal por el que se les devolverán sus tierras ancestrales. Sin embargo, necesitan urgentemente ayuda financiera (alrededor de £5000) para poder dar estos últimos pasos. Es una oportunidad extraordinaria para que recuperen su tierra y continúen con sus medios de vida sostenibles, una oportunidad extraordinaria para que sean legalmente reconocidos y no vuelvan a verse amenazados de desalojo.

Aidez les Ogiek à retrouver leurs terres ancestrales à Chepkitale, au Mont Elgon au Kenya – Demande de donations

Les Ogiek du Mont Elgon, au Kenya, sont sur le point d’arriver à un accord juridique qui permettra que leurs terres ancestrales leur soient restituées. Néanmoins, ils ont besoin de toute urgence d'une aide financière (environ 5000 £) afin de rendre ces dernières étapes possibles. Il s’agit pour eux d'une occasion extraordinaire de reprendre possession de leur terre et de conserver leurs moyens de subsistance durables, d’une occasion extraordinaire d’obtenir une reconnaissance juridique afin qu’ils ne soient plus menacés d’expulsion.

Evaluación piloto de Whakatane en el Parque Nacional de Ob Luang, Tailandia, indica una gestión conjunta ejemplar entre pueblos indígenas, comunidades locales, autoridades del parque y ONG

Desde su creación en la conferencia celebrada por la Comisión de Política Ambiental, Económica y Social (CPAES) de la UICN en enero de 2011 en Whakatane, Nueva Zelanda, bajo el lema «Compartir el poder», el denominado mecanismo de Whakatane ha sido probado en dos sitios: el Monte Elgon, en el oeste de Kenia y más recientemente en el Parque Nacional de Ob Luang en el norte de Tailandia. La finalidad del mecanismo de Whakatane es evaluar la situación de zonas protegidas y, si la población se ha visto negativamente afectada, proponer soluciones y ponerlas en práctica. El mecanismo también sirve para identificar, celebrar y apoyar zonas protegidas en las que se esté aplicando con éxito un nuevo paradigma de conservación.

La gestión conjunta del Parque Nacional de Ob Luang es un ejemplo que merece ser compartido. Desde 2004 las autoridades del parque, las comunidades locales y algunas ONG han estado manejando conjuntamente el parque, prestando especial atención a la participación de las mujeres y los jóvenes. La evaluación piloto de Whakatane en Ob Luang también fue un trabajo conjunto, con un equipo que incluía personal de la Asociación para la Educación y la Cultura de los Pueblos de Montaña en Tailandia (IMPECT por sus siglas en indonesio), el Departamento de Conservación de Parques Nacionales, Fauna y Flora Silvestres de Tailandia, el Forest Peoples Programme o FPP (Programa para los pueblos de los Bosques), la UICN, ONG locales, pueblos indígenas y redes de comunidades locales (la Red de Cuencas y la Red de Conservación de la Naturaleza de Montaña, Chomthong).

L’Evaluation Whakatane pilote dans le Parc national de Ob Luang en Thaïlande document un exemple de co-gestion avec les peuples autochtones, les communautés locales, les autorités du Parc national et les ONG locales

Depuis sa création lors de la conférence ‘Sharing Power’ de la Commission des politiques environnementales, économiques et sociales (CEESP) de l’UICN à Whakatane en Nouvelle-Zélande en janvier 2011, le Mécanisme de Whakatane a fait l’objet d’expériences pilote dans deux endroits : au Mont Elgon, dans l’ouest du Kenya, et récemment dans le Parc national Ob Luang au nord de la Thaïlande. L’objectif du Mécanisme de Whakatane est d’évaluer la situation dans les aires protégées et, là où les personnes sont affectées de façon négative, de proposer et mettre en œuvre des solutions. Le Mécanisme vise également à identifier, promouvoir et soutenir les aires protégées qui ont des pratiques modèles, là où le nouveau paradigme de conservation est mis en place.

La gestion commune du Parc national de Ob Luang est un exemple qui mérite d’être partagé. Depuis 2004, les autorités du parc, les communautés locales et les ONG travaillent ensemble pour mettre en œuvre une gestion conjointe du parc, en mettant particulièrement l’accent sur l’inclusion des femmes et des jeunes. L’évaluation pilote de Whakatane à Ob Luang a elle aussi été menée conjointement, avec une équipe composée notamment de personnel de l’Inter Mountain Peoples’ Education and Culture in Thailand Association (IMPECT), du Département des parcs nationaux, de la faune et de la conservation des végétaux de la Thaïlande, du Forest Peoples Programme, de l’UICN, des ONG locales, des réseaux de peuples autochtones et de communautés locales (Watershed Network and Highland Nature Conservation de Chomthong).

Los recolectores de miel Ogiek del Monte Elgon y los Sengwer de las colinas de Chepkitale en Kenia necesitan ayuda urgente

El 6 de junio de 2000 los páramos de Chepkitale (el lado keniata del Monte Elgon) fueron mencionados en el boletín oficial del Estado: las tierras de pastoreo y los bosques en los que los Ogiek han vivido desde tiempos inmemoriales habían sido convertidas en reserva cinegética sin consultar a los Ogiek. Como consecuencia les obligaron a abandonar sus colinas, su bosque, su miel, su ganado y su trashumancia, y les hicieron vivir en parcelas de apenas una hectárea situadas en las llanuras. A su alrededor ubicaron a otros pueblos dominantes. Exaltados por los políticos durante el período previo a las elecciones de 2007, estos pueblos formaron una milicia armada, la SLDF o Sabaot Land Defence Force (Fuerza de Defensa de la Tierra Sabaot), que violó y asesinó a los Ogiek hasta que huyeron y regresaron a las tierras altas de Chepkitale.

Les cueilleurs de miel des hautes collines du Kenya ont besoin d’une urgente aide: les Ogiek du Mont Elgon et les Sengwer des Chepkitale

Le 6 juin 2000, les landes Chepkitale (le versant kényan du Mont Elgon) ont fait l’objet de publication dans la gazette officielle: les pâturages et les forêts où vivaient les Ogiek  depuis un temps immémorial sont devenus une réserve sans que les Ogiek aient été consultés. Ils furent ensuite contraints d’abandonner leurs collines, leur forêt, leur miel, leur bétail et la transhumance pour vivre sur de minuscules parcelles de terre de 2,5 acres dans les plaines. Les terres environnantes furent octroyées à des peuples voisins dominants. Galvanisés par des politiciens lors de la période précédant les élections de 2007, certains constituèrent une milice armée, la SLDF (Sabaot Land Defence Force, Force de défense de la terre des Sabaot), qui viola et assassina les Ogiek jusqu’à ce qu’ils fuient à nouveau vers les Chepkitale.

Les peuples autochtones et les aires protégées en Afrique : du principe à la pratique - Étude de cas n° 3 - Kenya

Les Ogiek de la Forêt de Mau au KenyaLe massif forestier de Mau est la région forestière indigène la plus vaste située au voisinage de massifs montagneux de l’Afrique de l’Est. Il couvre une superficie d’environ 350 000 ha. Il est localisé à 170 km environ au nord ouest de Nairobi et s’étend le long du district de Kericho à l’ouest, du district de Narok au sud, du district de Nakuru au nord et de celui de Bomet au sud-ouest.