Resources

BLOG: Apprentissages sur le genre dans le bassin du Congo

En tant qu’organisation de défense des droits humains, la justice entre les sexes est un principe fondamental de notre travail. Nous sommes depuis longtemps conscients des obstacles à la participation effective des femmes, à leur implication dans les processus décisionnels, et des autres violations des droits humains auxquelles elles sont confrontées en raison de leur sexe.

Diálogo del Forest Peoples Programme sobre el monitoreo, reporte y verificación basados en la comunidad

Entre el 16 y el 19 de noviembre de 2015 el FPP organizó, en colaboración con sus socios locales que trabajan a lo largo de toda la región de África, una reunión en Yaundé, Camerún, para tratar el tema del monitoreo, reporte y verificación (MRV). El objetivo de esta reunión fue desarrollar un enfoque común para el monitoreo basado en la comunidad y establecer indicadores y herramientas apropiados para el MRV que el FPP y sus socios puedan integrar en todas sus iniciativas sobre el terreno para garantizar los derechos de las comunidades de los bosques.

Dialogue du Forest Peoples Programme sur les mesures, notifications et vérifications (MNV) communautaires

Du 16 au 19 novembre 2015, le FPP, en collaboration avec ses partenaires locaux de toute la région africaine, a organisé à Yaoundé au Cameroun une réunion sur la surveillance et les mesures, notifications et vérifications (MNV). L’objectif de cette réunion sur les MNV était d’élaborer une approche commune à la surveillance communautaire et de définir des indicateurs et outils appropriés pour les MNV que le FPP et ses partenaires peuvent intégrer dans les différentes initiatives sur le terrain visant à garantir les droits des communautés forestières.

Experiencias de los pueblos indígenas de África con las políticas de salvaguardia - Ejemplos de Camerún y la cuenca del Congo

Samuel Nnah Ndobe

La noción de «pueblo indígena» ha sido muy controvertida en África. Hay quienes consideran que todos los africanos son pueblos indígenas liberados de los poderes coloniales, mientras que otros simplemente hacen hincapié en que es muy difícil determinar quién es indígena en África. El establecimiento en 2001 de un Grupo de Trabajo sobre las Poblaciones/Comunidades Indígenas por parte de la Comisión Africana de Derechos Humanos y de los Pueblos (CADHP) y el informe presentado por dicho grupo ante la CADHP y adoptado por ésta en 2003, han dado una nueva perspectiva a este problema. En ese informe se aceptaba unánimemente por primera vez la existencia de pueblos indígenas en África, y eso generó debates sobre cómo los diferentes países del continente podrían empezar a integrar los derechos de estos pueblos en la corriente predominante de los derechos humanos. Los pueblos indígenas del centro de África incluyen el pueblo comúnmente llamado Pigmeo, que se dedica principalmente a la caza y la recolección, y una serie de pueblos que se dedican al pastoreo. Estos pueblos aún sufren discriminación y desprecio como consecuencia del despojo de su tierra y la destrucción de sus medios de vida, sus culturas e identidades, la pobreza extrema, la falta de acceso y participación en la toma de decisiones políticas , y la falta de acceso a las instalaciones educativas y sanitarias.

Les expériences des peuples autochtones d’Afrique en matière de politiques de sauvegarde : les exemples du Cameroun et du Bassin du Congo

Samuel Nnah Ndobe

La notion de peuple autochtone est très controversée en Afrique. Certains considèrent que tous les Africains sont des autochtones libérés des puissances coloniales, alors que d’autres soulignent simplement qu’il est très difficile de déterminer qui est autochtone en Afrique. L’établissement en 2001 par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) d’un Groupe de travail sur les populations et communautés autochtones et le rapport du Groupe soumis à la CADHP puis adopté par cette dernière en 2003 ont inscrit ce problème dans une nouvelle perspective. Il est fait état pour la première fois dans ce rapport d’une acceptation unanime de l’existence des peuples autochtones d’Afrique et cela a donné le coup d’envoi de discussions sur la façon dont les pays pourraient commencer à intégrer les droits de ces peuples dans les grandes questions en matière de droits humains. Les peuples autochtones d’Afrique centrale comprennent les peuples qui sont pour la plupart des chasseurs-cueilleurs, communément appelés les « Pygmées », ainsi que plusieurs peuples pastoralistes. Ces peuples sont encore victimes de discrimination et de mépris, qui s’expriment par la dépossession de leur terre et la destruction de leurs moyens de subsistance, de leurs cultures et identités, une pauvreté extrême, l’absence d’accès et de participation à la prise de décisions politiques et l’absence d’accès à l’éducation et aux établissements de santé.

Un informe del CEFAID cuestiona la validez de las consultas realizadas en Camerún para la nominación del área protegida de la Reserva trinacional de Sangha como sitio de Patrimonio Mundial

La Reserva trinacional de Sangha es una zona protegida que se extiende por tres países: Camerún, República Centroafricana y República del Congo. En 2010 los tres países presentaron conjuntamente la candidatura de inscripción de esta zona en la Lista del Patrimonio Mundial de la UNESCO. El Comité del Patrimonio Mundial consideró la candidatura en junio de 2011.

Un rapport publié par CEFAID conteste la validité des consultations menées au Cameroun dans le cadre de la proposition d’inscription de l'aire protégée du Tri-National de la Sangha (TNS) à la liste des sites du Patrimoine mondial

Le Tri-National de la Sangha (TNS) est une aire protégée, définie selon une approche fondée sur les paysages, qui s'étend sur trois pays : le Cameroun, la République centrafricaine (RCA) et la République du Congo. En 2010, ces trois pays ont proposé ensemble que cette aire figure parmi les sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette proposition fut examinée par le Comité du patrimoine mondial en juin 2011.