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Les expériences des peuples autochtones d’Afrique en matière de politiques de sauvegarde : les exemples du Cameroun et du Bassin du Congo

Samuel Nnah Ndobe

La notion de peuple autochtone est très controversée en Afrique. Certains considèrent que tous les Africains sont des autochtones libérés des puissances coloniales, alors que d’autres soulignent simplement qu’il est très difficile de déterminer qui est autochtone en Afrique. L’établissement en 2001 par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) d’un Groupe de travail sur les populations et communautés autochtones et le rapport du Groupe soumis à la CADHP puis adopté par cette dernière en 2003 ont inscrit ce problème dans une nouvelle perspective. Il est fait état pour la première fois dans ce rapport d’une acceptation unanime de l’existence des peuples autochtones d’Afrique et cela a donné le coup d’envoi de discussions sur la façon dont les pays pourraient commencer à intégrer les droits de ces peuples dans les grandes questions en matière de droits humains. Les peuples autochtones d’Afrique centrale comprennent les peuples qui sont pour la plupart des chasseurs-cueilleurs, communément appelés les « Pygmées », ainsi que plusieurs peuples pastoralistes. Ces peuples sont encore victimes de discrimination et de mépris, qui s’expriment par la dépossession de leur terre et la destruction de leurs moyens de subsistance, de leurs cultures et identités, une pauvreté extrême, l’absence d’accès et de participation à la prise de décisions politiques et l’absence d’accès à l’éducation et aux établissements de santé.

Statement of the Forests and Communities Platform and representatives of indigenous communities on Cameroon's REDD Readiness Preparation Proposal (R-PP)

As part of its REDD+ preparation, Cameroon submitted on 6 August 2012 the draft of its REDD Readiness Preparation Proposal (R-PP) to the Forest Carbon Partnership Facility (FCPF) managed by the World Bank. 

Following the recommendation of the national validation workshop held in Ebolowa, Cameroon in June 2012, members of Cameroonian civil society met as part of the Forests and Communities Platform (Plateforme Forêts et Communautés) from 11 to 13 September 2012, to analyse the strengths and areas for improvement of the R-PP.

Advocacy efforts lead to African Commission’s increased consideration of indigenous women’s rights

The recognition of indigenous peoples’ rights is a recent development on the African continent. The African Commission on Human and Peoples’ Rights has, over the last decade, given heightened attention to indigenous peoples’ rights, notably through the creation of its Working Group on Indigenous Populations/Communities (WGIP) in 2000. This is mostly due to the efforts of civil society organisations which have documented the obstacles faced by indigenous peoples in the enjoyment of their individual and collective rights, and which have brought the many instances where these rights have been violated to the attention of the Commission.

Les efforts de plaidoyer mènent à une prise en compte accrue des droits des femmes autochtones par la Commission africaine

La reconnaissance des droits des peuples autochtones représente un développement récent sur le continent africain. Au cours de la dernière décennie, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a accordé une attention accrue aux droits des peuples autochtones, notamment à travers la création de son Groupe de travail sur les populations/communautés autochtones (WGIP) en 2000. Ceci est principalement le résultat des efforts des organisations de la société civile qui ont fait état des obstacles auxquels les peuples autochtones font face dans la jouissance de leurs droits individuels et collectifs, et qui ont soumis à l’attention de la Commission de nombreux cas de violation de ces droits.  

Central Africa: Great Lakes Region and Cameroon Article produced for The Indigenous World 2005, IWGIA's Yearbook, published May 2005

To obtain a copy of The Indigenous World 2005 from IWGIA, click here

At the International Conference on Peace, Security, Democracy and Development in the Great Lakes region in November 2004, 11 heads of state signed an agreement to end conflicts in the Great Lakes region, although the strategy to implement the declaration have yet to be agreed in inter-ministerial meetings during 2005.Despite this, conflicts continued to rage throughout the region, particularly in eastern DRC. There were signs of improving regional relations when the Congolese authorities signed separate joint verification mechanisms to improve border security with Rwanda and Uganda, while in August DRC, Rwanda and Uganda agreed to disarm groups operating within their territories within the year. Nevertheless, hostilities resumed in November when Rwanda’s President Kagame announced they would invade DRC again to disarm and repatriate Hutu militants because the Congolese authorities were not acting quickly enough to do so.