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Conflict or Consent? The oil palm sector at a crossroads

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Growing global demand for palm oil is fuelling the large-scale expansion of oil palm plantations across Southeast Asia and Africa. Concerns about the environmental and social impacts of the conversion of vast tracts of land to monocrop plantations led in 2004 to the establishment of the Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO), which encourages oil palm expansion in ways that do not destroy high conservation values or cause social conflict. Numerous international agencies have also called for reforms of national frameworks to secure communities’ rights and to develop sound land governance.

Conflict or Consent? The oil palm sector at a crossroads

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La croissance de la demande mondiale en huile de palme favorise l’expansion à grande échelle des plantations de palmiers à huile en Asie du Sud-Est et en Afrique.  Les préoccupations concernant les impacts environnementaux et sociaux de la conversion de vastes étendues de terre en plantations de monocultures ont motivé la mise en place, en 2004, de la Table ronde pour la production durable de l’huile de palme (RSPO), qui encourage l’expansion de la production de palmiers à huile sans que celle-ci entraîne la destruction de hautes valeurs de conservation ni des conflits sociaux.  De nombreux organismes internationaux ont également réclamé la réforme des cadres nationaux afin de sauvegarder les droits des communautés et d’établir une bonne gouvernance foncière.

“A sweetness like unto death”: Voices of the indigenous Malind of Merauke, Papua

This publication is launched on the occasion of World Food Day, marked by the Food and Agriculture Organisation of the United Nations with the theme of “Sustainable Food Systems for Food Security and Nutrition”. In particular, this report seeks to inform one of the key objectives of World Food Day: to encourage the participation of rural people, particularly women and the least privileged categories, in decisions and activities influencing their living conditions.

“A sweetness like unto death”: Voices of the indigenous Malind of Merauke, Papua

Ce rapport bouleversant présente la première étude terrain détaillée des expériences des communautés par rapport au projet de 2 millions d’hectares du gouvernement indonésien, Merauke Integrated Food and Energy Estate (MIFEE).  L’étude montre que le projet MIFEE compromet l’autosuffisance locale, mettant en cause la politique nationale du gouvernement en matière de sécurité alimentaire, qui repose sur la promotion des grandes entreprises agricoles aux dépens des communautés locales.

Press Release - Starvation and poverty in Indonesia: civil society organisations appeal for suspension of MIFEE project in Papua pending redress for local communities

The Indonesian government has issued an industrial timber plantation licence for use on the Zanegi community’s customary lands to timber company PT Selaras Inti Semesta, a subsidiary of the Medco Group, whose concession extends over 169,400 ha, and which is one of over 80 companies operating as part of the government-sponsored Merauke Integrated Food and Energy Estate (MIFEE) agro-industrial mega-project.

Request for Further Consideration of the Situation of the Indigenous Peoples of Merauke, Papua Province, Indonesia, under the UN CERD's Urgent Action and Early Warning Procedures. 25 July 2013

The subject of this request is the extreme harm caused to indigenous Papuans by the Merauke Integrated Food and Energy Estate project (the MIFEE project), a State-initiated, agro-industrial mega-project implemented by a variety of corporate entities that, to-date, encompasses around 2.5 million hectares of traditional indigenous lands in Merauke. The affected indigenous peoples have already lost a considerable area of their lands due to acquisition by these companies and conversion to plantations of one kind or another. The irreparable harm they have already experienced continues to expand and intensify as more companies commence operations. 

The World Bank’s Palm Oil Policy

In 2011, the World Bank Group (WBG) adopted a Framework and Strategy for investment in the palm oil sector. The new approach was adopted on the instructions of former World Bank President Robert Zoellick, after a damning audit by International Finance Corporation’s (IFC) semi-independent Compliance Advisory Ombudsman (CAO) had shown that IFC staff were financing the palm oil giant, Wilmar, without due diligence and contrary to the IFC’s Performance Standards. Wilmar is the world’s largest palm oil trader, supplying no less than 45% of globally traded palm oil. The audit, carried out in response to a series of detailed complaints[1] from Forest Peoples Programme and partners, vindicated many of our concerns that Wilmar was expanding its operations in Indonesia in violation of legal requirements, Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO) standards and IFC norms and procedures. Almost immediately after the audit was triggered, IFC divested itself of its numerous other palm oil investments in Southeast Asia.

Politique de la Banque mondiale en matière d’huile de palme

En 2011, le Groupe de la Banque mondiale (GBM) a adopté un cadre et une stratégie d’investissement dans le secteur de l’huile de palme. La nouvelle approche a été adoptée sur instruction de l’ancien Président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, après un audit accablant du Compliance Advisory Ombudsman (CAO) semi-indépendant de la Société financière internationale (SFI), qui constatait que la SFI finançait le géant de l’huile de palme, Wilmar, sans faire preuve de la diligence requise et de façon contraire aux normes de performance de la SFI. Wilmar est le plus grand négociant d’huile de palme au monde, fournissant pas moins de 45 % de l’huile de palme commercialisée à l’échelle globale. L’audit, effectué en réponse à une série de plaintesdétaillées du Forest Peoples Programme et de ses partenaires, a confirmé nombre de nos préoccupations quant au fait que Wilmar développait ses activités en Indonésie en violation des prescriptions légales, des normes de la RSPO et des normes et procédures de la SFI. Presque immédiatement après la mise en place de l'audit, la SFI a renoncé à ses nombreux autres investissements dans le secteur de l’huile de palme en Asie du Sud-Est.

New briefing: Free, Prior and Informed Consent and the RSPO; Are the companies keeping their promises? Findings and recommendations from Southeast Asia and Africa

This briefing, launched on the occasion of the 10th Roundtable on Sustainable Palm Oil (RT10), draws together the key findings of fourteen studies on FPIC in RSPO member/certified plantations based on the RSPO Principles & Criteria (P&C) and related Indicators and Guidance, and makes recommendations for reforms in the way palm oil companies honour the principle of FPIC and respect customary rights to land.

Le consentement libre, préalable et éclairé et la Table ronde pour une huile de palme durable : les entreprises tiennent-elles leurs promesses ?

Le droit au consentement libre, préalable et éclairé (FPIC) dans le cadre des Principes et critères de la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO) définit comment des accords équitables peuvent être mis en place entre des communautés locales et des entreprises (et gouvernements), de façon à assurer le respect des droits légaux et coutumiers des peuples autochtones et des autres détenteurs de droits locaux.[1] De mars à octobre 2012, pendant la période d’examen des Principes et critères de la RSPO,[2] le Forest Peoples Programme et ses partenaires locaux[3] ont mené une série d’études indépendantes sur les plantations de palmiers à huile en Asie du sud-est et en Afrique. Ces études ont pour objectif de fournir des informations de terrain détaillées pour voir si les droits à la terre et au FPIC sont respectés, établir comment ces droits sont respectés par les entreprises, découvrir toute mauvaise pratique des entreprises du secteur de l’huile de palme, et plaider en faveur d’un renforcement des procédures et normes de la RSPO, le cas échéant.