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La plateforme nationale camerounaise pour les peuples autochtones des forêts se réunit pour sa deuxième Assemblée Générale

Les 23 et 24 juillet, sous le couvert de la forêt communautaire Nomedjo à Lomié, la plateforme Gbabandi s'est réunie pour sa deuxième Assemblée Générale. Gbabandi comprend actuellement huit organisations autochtones, et plus de 100 Baka et Bagyeli ont participés à cette réunion de deux jours, venant de différentes régions forestières du Cameroun.

Terre sans titre - les Bagyeli d'Océan

Au cours des 3 dernières années, quatre communautés bagyeli autochtones ont cartographié et surveillé leurs forêts afin de garantir les droits sur les terres dont elles dépendent pour survivre.

BLOG: « Sans notre forêt, nous n'avons pas de vie, nous disparaissons »

Un membre d'une des communautés baka du Cameroun dans la région de Ngoyla Mintom, parle d'être chassé de ses forêts ancestrales et des problèmes auxquels son peuple est confronté quotidiennement, à cause du manque de droits fonciers et du manque d'accès à la nourriture, médecine et éducation.

Solutions de chaine d’approvisionnement pour les peuples et les forêts

​​​​​​​Les délégués du forum sur «les droits de l'homme, la déforestation et les chaînes d'approvisionnement» sont en visitent à Paris pour interpeller les gouvernements et les entreprises à mettre en place des mesures fortes pour la protections des communautés et leurs forêts.

Les défenseurs des droits humains et des peuples autochtones en visite dans l'UE appellent à une meilleure protection des droits dans le secteur des produits agricoles et à des politiques « sans déforestation » de commerce et d'investissement

AMSTERDAM- (15 février 2018) Quatorze dirigeants et défenseurs des droits humains provenant de pays forestiers ont lancé aujourd'hui un appel à l'action et un rapport complet sur les mesures à prendre pour protéger les défenseurs des droits humains et proposer des solutions axées sur les dr

Message des femmes d'Assoumindelé, Cameroun

Des femmes venant d’un village du sud-est du Cameroun expriment qu’elles n’auront pas d’accès facile à la terre qui a été allouée à leur communauté en compensation partielle du territoire qui leur a été confisqué par une réserve naturelle.