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Global Climate Talks: Business as Usual or Progress on Social and Rights Issues?

•    Low likelihood that Durban will deliver a binding and comprehensive agreement on GHG reductions •    No agreement on long-term climate financing while Green Climate Fund talks proceed with difficulty •    Limited progress on a Safeguards Information System in REDD+ •    UNFCCC considers non-carbon values of REDD+ •    Indigenous Peoples adopt “Oaxaca Action Plan” on climate

Governments gathering in Durban in late November for COP17 of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) face a daunting task. They will have to make progress on crafting an agreement on greenhouse gas emissions reductions within an effective, monitorable and binding legal framework, while securing the necessary financial resources needed to support developing countries on their path towards low carbon development. The survival of the Kyoto protocol is at stake. Some countries will not support the second commitment period: the United States is advocating for a “pledge and review” system, while other countries propose a broader instrument that would engage both developed and developing countries.

Gestiones mundiales sobre el clima: lo mismo de siempre o el progreso en las cuestiones sociales y de derechos

  • Una baja probabilidad de que se entregue un acuerdo vinculante y exhaustivo sobre la reducción de los gases de efecto invernadero
  • No hay un acuerdo en la financiación a largo plazo sobre el clima, mientras que las conversaciones del Fondo Verde para el Clima continúan con dificultad
  • Progreso limitado sobre un Sistema de Información de Salvaguardias para REDD+
  • La CMNUCC está considerando los valores más allá del carbono
  • Los Pueblos Indígenas adoptan el “Plan de Acción de Oaxaca” sobre clima

Los gobiernos que se reunirán en Durban a finales de noviembre para la COP17 de la Convención Marco de las Naciones Unidas sobre Cambio Climático (CMNUCC) enfrentan una tarea desalentadora.  Deberán avanzar en la elaboración de un acuerdo sobre las reducciones de las emisiones de gases de efecto invernadero dentro de un marco legal efectivo, verificable y vinculante, asegurando los recursos financieros necesarios para apoyar a los países en vía de desarrollo en su ruta hacia un desarrollo bajo en carbono. La sobrevivencia del protocolo de Kyoto está en juego.  Algunos países no darán un apoyo al segundo período de compromiso: los Estados Unidos están pidiendo un sistema de “revisión y compromiso”, mientras que otros países proponen un instrumento más amplio que haría participar tanto a los países desarrollados como a aquellos en vías de desarrollo.

Négociations mondiales sur le climat : poursuite dans la même voie ou progrès en matière de droits et de questions sociales ?

  •  Faible probabilité que Durban donne lieu à un accord contraignant et complet en matière de réductions des GES
  • Absence d’accord sur le financement à long terme de la lutte contre le changement climatique, tandis que les pourparlers du Fonds vert pour le climat progressent lentement  
  • Progrès limités quant à un Système d’information sur les mesures de sauvegarde pour REDD+
  • La CCNUCC prend en considération les valeurs de REDD+ autres que le carbone
  • Les peuples autochtones adoptent le  « Plan d’action d’Oaxaca » sur le climat

La réunion des gouvernements, qui aura lieu fin novembre à Durban à l’occasion de la CdP17 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), fera face à une tâche colossale. Les gouvernements devront accomplir des progrès dans l‘élaboration d'un accord en matière de réductions des émissions de gaz à effet de serre, inscrit dans un cadre juridique contraignant, contrôlable et efficace, tout en garantissant les ressources financières nécessaires à soutenir les pays en développement sur la voie d'un développement à faible intensité de carbone. La survie du Protocole de Kyoto est en jeu. Certains pays ne soutiendront pas la deuxième période d’engagement : les États-Unis prônent un système « d'examen des engagements », alors que d’autres pays proposent un instrument plus général qui engagerait tant les pays développés que les pays en développement.