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« Sans droits fonciers autochtones, il n’y aura ni Amazonie ni sécurité pour l’humanité »

Oslo, mercredi 27 juin 2018. À la veille de son intervention devant le Forum d’Oslo sur les forêts tropicales (OTFF), l’organisation autochtone nationale péruvienne AIDESEP a publié un rapport conjoint avec le Forest Peoples Programme (FPP) qui met en exergue les échecs répétés du gouvernement péruvien pour respecter ses engagements progressifs de reconnaissance des droits fonciers autochtones. Sur une note positive, ce rapport rend compte des progrès rapides dans l’enregistrement des terres autochtones grâce aux programmes de financement décentralisés mis en place et supervisés par des organisations autochtones.

Un marathon n’est pas un sprint : le rôle du financement international de la lutte contre les changements climatiques pour garantir les droits fonciers autochtones au Pérou

À la veille de son intervention devant le Forum d’Oslo sur les forêts tropicales (OTFF), l’organisation autochtone nationale péruvienne AIDESEP a publié un rapport conjoint avec le Forest Peoples Programme (FPP) qui souligne les échecs répétés du gouvernement péruvien pour respecter ses engagements progressifs de reconnaissance des droits foncie

Peuples autochtones et défenseurs de la forêt bravent les meurtres et les intimidations pour exhorter les gouvernements européens à respecter leurs engagements en matière de droits humains et lutter contre la déforestation due aux matières premières

Des dirigeants autochtones et des défenseurs des droits humains de quatre pays abritant des forêts tropicales se rendent à Paris pour appeler instamment à agir contre la déforestation et les violations des droits humains lors de la réunion multipartite du 27 juin du

Appel à la garantie de protections

FPP soutient l’appel des organisations régionales d’Asie - des peuples autochtones et d’autres acteurs de la société civile – qui demandent à la Banque Asiatique de Développement de conserver l’accès public à l’information et de renforcer la politique des domaines clé.

Comment le projet WaTER de l’UE peut-il contribuer à garantir les droits humains au Kenya et non à les saper ?

Les implications du projet de l’Union européenne pour la protection des châteaux d’eau et l’atténuation et l’adaptation climatiques (Water Tower Protection and Climate Change Mitigation and Adaptation Project - WaTER), d’un montant de 31 millions d’euros et qui porte sur une région du Kenya connue pour son passé inquiétant en matière de droits humains, préoccupent de plus en plus la société civile locale, nationale et internationale.

Sécuriser les droits des peuples forestiers et combattre la déforestation en République démocratique du Congo

La déforestation et la dégradation des forêts ont augmenté en République démocratique du Congo (RDC) malgré l’engagement du gouvernement de protéger ses forêts. Les activités commerciales d’envergure industrielle constituent d’importantes menaces directes à long terme sur les forêts. En revanche, les strategies et modes de subsistance traditionnelles des communautés autochtones et locales montrent qu’elles peuvent coexister durablement avec les forêts.

Jusqu'à 20 000 personnes pourraient être déplacées par le barrage d’Inga en RDC

En mars 2014, le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale approuvait définitivement un financement à hauteur de 73 millions de dollars américains pour la construction du barrage Inga 3 sur le fleuve Congo dans la province du Bas-Congo, dans la RDC. Le barrage Inga 3 constitue la première phase d’un vaste programme visant à créer le réseau hydroélectrique le plus important et le plus puissant au monde, qui dépassera même le barrage des Trois-Gorges en Chine. Comprenant un mur de barrage et six centrales hydroélectriques, il entraînera l’inondation de la vallée de Bundi, pour la transformer en un gigantesque lac parallèle au fleuve Congo.

Le PNUD adopte de nouvelles normes sociales et environnementales : une initiative bienvenue qui sort du lot

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a adopté et fait entrer en vigueur (à compter du 1er janvier 2015) les nouvelles normes environnementales et sociales (NES ou Normes). Elles s’accompagnent d’une révision de la Procédure d’examen préalable social et environnemental et de deux nouveaux mécanismes de conformité et de responsabilisation : le Mécanisme de réponse aux parties prenantes et le Mécanisme de conformité aux normes environnementales et sociales (ainsi qu’une Unité chargée du respect des normes sociales et environnementales (URNES)).

Un rapport met en lumière de graves échecs dans le financement des réinstallations par la Banque mondiale

Un rapport d’enquête révèle l’échec exceptionnel de la Banque mondiale dans le suivi et la surveillance des effets à long terme des réinstallations entraînées par les financements de la Banque mondiale. Ce rapport, fruit du travail d'une équipe de plus de 50 reporters travaillant dans 21 pays, dévoile le chiffre stupéfiant de 3,4 millions de personnes déplacées par des projets financés entre 2004 et 2013.

Quelle sera la position de la Banque mondiale en matière de droits humains ?

La Banque mondiale entre dans les étapes finales de l’examen de ses processus d’évaluation et de gestion du risque social et environnemental au niveau des projets. Annoncées à l’origine en 2011, les consultations au sujet de la première version s'achèveront le 1er mars 2015. Il est ensuite prévu que le processus d’examen des mesures de sauvegarde s’achève courant 2015, à la suite de consultations sur une deuxième version, et que le nouveau système de sauvegarde entre en vigueur en janvier 2016.

Comment la Banque mondiale concevra-t-elle son travail à l'avenir ?

Dans le cadre des changements et des réformes en cours au sein de la Banque mondiale sous la direction du Dr Jim Kim, la Banque a récemment rendu public un nouveau processus politique important qu’elle appelle « une nouvelle approche à l’engagement dans les pays », pour lequel elle a entamé des consultations. Ce processus est une méthode en deux étapes, au moyen de laquelle la Banque concevra toutes ses interventions et activités dans un pays donné.