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Volunteer Opportunity with Inter Mountain Peoples’ Education and Culture in Thailand Association (IMPECT) : English teacher for Mowakhi School Project - Thailand

Inter Mountain Peoples’ Education and Culture in Thailand Association (IMPECT) are looking for Anthropology, Education and other human sciences students interested in volunteering 7 weeks of their time in an indigenous community school in Northern Thailand. If you want to have a real encounter with indigenous people in Thailand, while contributing towards better education for its children, this assignment is for you. The successful candidate will have the opportunity to live in a small community and be hosted by one of its families.

President of Suriname shuts down land rights conference following clear demands from indigenous and tribal peoples

Indigenous and tribal peoples of Suriname still open to dialogue

By the Association of Indigenous Village Leaders in Suriname (VIDS)

A conference organised by the Government of Suriname on 21 and 22 October 2011, which was meant to clarify positions and proposals on land rights and build mutual understanding between the Government and indigenous and tribal (maroon) peoples, ended in a very abrupt manner. The Government even called it “a disaster” on 23 October 2011. Surprised by the massive solidarity and collaboration between the indigenous and tribal peoples of Suriname, and in a move that showed great disrespect to traditional leaders who had traveled long distances to attend the conference, the President of Suriname decided to close the conference early following the indigenous and tribal peoples’ presentation of their joint position on land and resource rights. With this, all subsequent dialogue between the indigenous and tribal peoples and the government has ceased.

Le Président du Suriname met un terme à une conférence sur les droits fonciers suite à des demandes claires des peuples autochtones et tribaux

Les peuples autochtones et tribaux du Suriname restent ouverts au dialogue

Association des leaders villageois autochtones du Suriname (VIDS)

Une conférence organisée par le Gouvernement du Suriname les 21 et 22 octobre 2011, qui avait pour objectif de clarifier les positions et les propositions en matière de droits fonciers et d’établir une compréhension mutuelle entre le Gouvernement et les peuples autochtones et tribaux (maroon), s’est achevée de façon très abrupte. Le Gouvernement l’a même qualifiée de « désastre » le 23 octobre 2011. Surpris par la forte solidarité et la collaboration entre les peuples autochtones et tribaux du Suriname, et à travers un acte signifiant un grand manque de respect à l'égard des leaders traditionnels qui avaient parcouru de longues distances pour participer à la conférence, le Président du Suriname a décidé de clore la conférence prématurément, suite à la présentation par les peuples autochtones et tribaux de leur prise de position commune sur les droits aux terres et aux ressources. Suite à cela, tout dialogue entre les peuples autochtones et tribaux et le gouvernement a cessé.

Progress on the Recognition of Indigenous Peoples' Rights in relation to the proposed Diquís Dam

In 2010, the Teribe indigenous people of Costa Rica decided to speak out in response to what they consider gross human rights violations to their people in relation to the proposed Diquís Dam in the country’s South Pacific region. This project will lead to the partial flooding of two indigenous territories and other grave impacts on 5 indigenous territories. In defence of their rights, the Teribe filed their first claim to the Committee on the Elimination of Racial Discrimination (CERD) in mid 2010 and to the United Nations Special Rapporteur on the Rights of Indigenous Peoples. These actions have resulted in progress both nationally and internationally. 

Des progrès sont accomplis pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones dans le cadre de la proposition de barrage de Diquís

En 2010, le peuple autochtone teribe du Costa Rica a décidé de s’élever contre ce qu’il considère comme une violation flagrante des droits humains de son peuple, suite à la proposition de barrage de Diquís, dans la région du Pacifique Sud du pays. Ce projet causera l’inondation partielle de deux territoires autochtones, et aura d’autres conséquences graves sur cinq territoires autochtones. Afin de défendre leurs droits, les Teribe ont déposé leur première demande auprès du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) à la mi-2010, et auprès du Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Ces actions ont permis d’accomplir des progrès tant au niveau national qu’au niveau international.

Making Palm Oil Accountable?

Globally oil palm plantations continue to expand at a rapid rate. World leader, Indonesia, has raced past Malaysia to become the number one producer. Latest data from the Indonesian watchdog NGO, SawitWatch, suggests that oil palm plantations in Indonesia now cover 11 million hectares, up from 6 million hectares only five years ago. New plantings are spreading to the smaller islands of the archipelago and to the less developed areas of eastern Indonesia. Hopes that a Presidential promise of a 2 year moratorium on forest clearance would slow the crop’s expansion – part of a deal to reduce green house gas emissions - have also evaporated as the government has excepted areas where preliminary permits have already been handed out.

Rendre l’huile de palme responsable ?

Les plantations de palmier à huile continuent de s’étendre au niveau mondial à une cadence rapide. Le leader mondial du secteur, l’Indonésie, a devancé la Malaisie pour devenir le premier producteur au monde. Les données les plus récentes d’une ONG indonésienne qui surveille les développements, SawitWatch,  indiquent que les plantations de palmier à huile en Indonésie recouvrent désormais 11 millions d’hectares, alors qu’elles recouvraient 6 millions d’hectares il y a seulement cinq ans. De nouvelles plantations se propagent aux îles plus petites de l'archipel, et aux zones moins avancées de l'Indonésie orientale. Les espoirs liés à une promesse du Président d’instaurer un moratoire de deux ans sur la déforestation pour freiner l’expansion de cette culture (dans le cadre d’un accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre) se sont également évanouis, puisque le gouvernement a exclu les zones pour lesquelles des permis préliminaires ont déjà été accordés.

CBD Working Group agrees on development of new Plan of Action on Customary Sustainable Use of biological resources

At the recent meeting of the Convention on Biological Diversity’s (CBD) Working Group on traditional knowledge, innovations and practices (Article 8(j) and Related Provisions) , which took place in Montreal, Canada, from 31October to 4 November 2011, Forest Peoples Programme and indigenous and local community partners, alongside the International Indigenous Forum on Biodiversity (IIFB), engaged in discussions with delegates and others about the development of a new “Plan of Action on Customary Sustainable Use”. This Plan of Action is intended to become a new major component of the already existing Programme of Work that serves to preserve, respect and maintain indigenous peoples’ and local communities’ traditional knowledge, innovations and practices that are related to sustainable use and conservation of biodiversity.

Le Groupe de travail de la CDB accepte le développement d’un nouveau Plan d’action sur l’utilisation coutumière durable des ressources biologiques

Lors de la rencontre récente du Groupe de travail sur les savoirs traditionnels, les innovations et les pratiques (article 8(j) et dispositions connexes) de la Convention sur la diversité biologique (CDB), qui s’est tenue à Montréal, au Canada, du 31 octobre au 4 novembre 2011, le Forest Peoples Programme et ses partenaires  provenant de communautés autochtones et locales, avec le Forum international des peuples autochtones sur la biodiversité (FIAB), ont entamé des discussions avec les délégués et d’autres participants concernant le développement d’un nouveau « Plan d’action sur l’utilisation coutumière durable ». Ce Plan d’action a pour objectif de devenir une nouvelle composante essentielle du Programme de travail existant qui sert à protéger, respecter et conserver les savoirs traditionnels, innovations et pratiques des peuples autochtones et des communautés locales en matière d’utilisation durable et de conservation de la biodiversité.

World Bank controversial Program-for-Results (PforR) proposal raises alarm bells

In March 2011, the World Bank launched a controversial proposal that would allow projects within so-called programmatic loans to borrower countries to go ahead without application of the Bank’s specific safeguard policies. Civil society organisations and indigenous peoples have raised major concerns about this initiative, which they fear in its current form would reduce the accountability of World Bank finance and could trigger a worldwide race to the bottom in social and environmental standards among multilateral and regional development banks.

La proposition controversée « Programme pour les résultats » (P4R) de la Banque mondiale déclenche la sonnette d'alarme

En mars 2011, la Banque mondiale a lancé une proposition controversée qui permettrait à des projets appartenant à ce que l’on appelle des prêts-programmes (programmatic loans) aux pays emprunteurs d'être mis en œuvre sans tenir compte des politiques de sauvegarde spécifiques de la Banque mondiale. Les organisations de la société civile et les peuples autochtones ont fait part de graves inquiétudes concernant cette initiative. Ils craignent que l’initiative réduise, sous sa forme actuelle, la responsabilité de financement de la Banque mondiale et déclenche rapidement une baisse mondiale des normes sociales et environnementales par les banques de développement multilatérales et régionales. Malgré de récentes garanties écrites de la Banque mondiale indiquant que la divulgation d’informations, l’évaluation des risques et les approches fondées sur les mesures de sauvegarde ne seront pas affaiblies par le programme P4R, ses détracteurs soulignent que les propositions P4R existantes ne comportent pas de protections sociales et environnementales adéquates et permettraient aux pays de contourner les mesures de sauvegarde et de développer des projets sans examen approfondi adéquat de la part du public.

Les ONG et les organisations des peuples autochtones, dont le FPP, exhortent la Banque mondiale à ralentir l’ensemble de ce processus et à s’assurer que toutes les propositions P4R fassent l’objet de consultations significatives et soient soumises à l’examen général des politiques de sauvegarde de la Banque mondiale qui aura lieu en 2012.[1]

New FPP Publications:

FPP has published two new publications; 'Oil Palm Expansion in South East Asia: Trends and implications for local communities and indigenous peoples' and 'Divers paths to justice: Legal pluralism and the rights of indigenous peoples in Southeast Asia'.

Nouvelles publications du FPP :

FPP a publié deux nouvelles publications: 'Oil Palm Expansion in South East Asia: Trends and implications for local communities and indigenous peoples (L’expansion du palmier à huile en Asie du Sud-Est : tendances et conséquences pour les communautés locales et les peuples autochtones)' et 'Divers paths to justice: Legal pluralism and the rights of indigenous peoples in Southeast Asia (Les différentes voies menant à la justice : pluralisme juridique et droits des peuples autochtones en Asie du Sud-Est)'.

New Forest Peoples Programme Report: The reality of REDD+ in Peru: Between theory and practice. Indigenous Amazonian peoples’ analyses and alternatives

This report compiled by national and regional indigenous organisations in Peru (AIDESEP, FENAMAD, CARE) and the Forest Peoples Programme (FPP), collates indigenous peoples’ experiences with REDD policies and projects in the Peruvian Amazon. The report analyses the policies and strategies of the Peruvian government, examines the roles of international agencies and scrutinises pilot REDD initiatives already underway in indigenous territories.