Resources

Independent verification of the Guyana-Norway MoU on Low Carbon Development finds failures to meet commitments on indigenous peoples' rights and insufficient processes for consultation and FPIC

Between 1 October 2010 - 30 June 2012 the Rainforest Alliance carried out a second verification audit of progress related to indicators for the Guyana-Norway REDD+ Agreement. Their final report, which includes extracts from the Wapichan's territorial management plan on FPIC, can be viewed here

Indigenous organisations oppose Camisea expansion as Peru postpones decision to create new concession

On 2 November four Peruvian indigenous organisations issued a statement opposing recently-approved plans to expand operations in the Camisea gas fields[1] in the south-east of the country which would threaten the ‘physical and cultural survival’ of indigenous peoples in ‘voluntary isolation’ and initial contact. This expansion is scheduled to take place within the Kugapakori-Nahua-Nanti Reserve for isolated peoples which is supposed to be off-limits to extractive industries. However, earlier this year an Environmental Impact Assessment (EIA) for the first phase of expansion was approved by Peru’s Ministry of Energy and Mines, despite being challenged by the government’s indigenous affairs department , INDEPA, and questioned by indigenous organisations.

Les organisations autochtones s’opposent à l’expansion de Camisea alors que le Pérou reporte la décision de création de nouvelles concessions

Le 2 novembre 2012, quatre organisations autochtones péruviennes ont publié une déclaration s’opposant aux plans récemment approuvés d’étendre les activités dans les gisements de gaz de Camisea[1] au sud-est du pays, ce qui menacerait la « survie physique et culturelle » des peuples autochtones en « situation d'isolement volontaire » et de premier contact. Il est prévu que cette expansion ait lieu dans la Réserve de Kugapakori-Nahua-Nanti pour les peuples isolés, censée être interdite aux industries extractives. Néanmoins, en début d’année, une Étude d’impact environnemental (EIE) pour la première phase d’expansion a été approuvée par le Ministère de l’énergie et des mines du Pérou, bien qu’elle ait fait l’objet d’une contestation du département des affaires autochtones du gouvernement, l’INDEPA, et qu’elle ait été mise en doute par les organisations autochtones.

Making the Bali Declaration effective: The Phnom Penh Workshop on Human Rights and Agribusiness in Southeast Asia

On 9 – 11 October 2012, Forest Peoples Programme and Sawit Watch, with the support of Cambodian NGO Community Legal Education Center (CLEC) co-organised a workshop, ‘Making the Bali Declaration Effective: The Phnom Penh Workshop on Human Rights and Agribusiness’, as a follow-up event to the Bali Workshop on Human Rights and Agribusiness of 2011. Hosted by the Indonesian National Human Rights Commission (Komnas HAM), the workshop was attended by National Human Rights Commissioners from Thailand, Malaysia, the Philippines, Myanmar, South Korea and Timor-Leste, the Indonesian representative to the ASEAN[1] Intergovernmental Commission on Human Rights (AICHR), concerned Southeast Asian NGOs and the UN Special Rapporteurs on the Right to Food and on the Rights of Indigenous Peoples.

Application de la Déclaration de Bali : l’Atelier de Phnom Penh sur les droits humains et l’agro-industrie en Asie du Sud-Est

Du 9 au 11 octobre 2012, le Forest Peoples Programme et Sawit Watch, avec le soutien de l’ONG cambodgienne Community Legal Education Center (CLEC), ont co-organisé l’atelier « Application de la Déclaration de Bali : l’Atelier de Phnom Penh sur les droits humains et l’agro-industrie » comme suivi de l’Atelier de Bali sur les droits humains et l’agro-industrie de 2011. Sous l’égide de la Commission nationale des droits humains de l’Indonésie (Komnas HAM), les participants de l’atelier comprenaient les Commissaires nationaux des droits humains de la Thaïlande, de la Malaisie, des Philippines, du Myanmar, de la Corée du Sud et du Timor-Leste, le représentant indonésien de la Commission intergouvernementale des droits de l’homme de l’ASEAN[1] (AICHR), des ONG concernées d’Asie du Sud-Est, ainsi que les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur le droit à l’alimentation et sur les droits des peuples autochtones.

GUEST ARTICLE from Unión Verapacense de Organizaciones Campesinas (UVOC), Guatemala: Land conflicts and the struggle for rights in Guatemala

In common with many other countries in Latin America, Guatemala suffers from a highly unequal “bimodal” distribution of land. More than half of the land in the country is covered by private land estates owned by either families and individuals or by mining, logging, agribusiness and plantation companies. In contrast, smallholdings amount to one fifth of the land area and are occupied by peasants and small farmers who make up 80% of the population. Indigenous peoples are the customary owners of land throughout the country, but in many cases do not have legal demarcation nor titles to their ancestral territories. Despite promises to recognise indigenous peoples’ and peasant farmers’ land rights, made in the 1996 Peace Accords and in stagnant proposals for agrarian reforms, little has been done to secure the land rights of indigenous peoples and local communities.[i]

L’ARTICLE DE NOTRE INVITÉ : Unión Verapacense de Organizaciones Campesinas (UVOC), Guatemala - Les conflits fonciers et la lutte pour les droits au Guatemala

Tout comme de nombreux autres pays d’Amérique latine, le Guatemala souffre d’une distribution « bimodale » fortement inégale de la terre. Plus de la moitié des terres du pays est occupée par des domaines privés appartenant à des familles et à des particuliers ou à des entreprises des secteurs de l’exploitation minière, de l'exploitation forestière, de l'agro-industrie et des plantations. En revanche, les petites exploitations représentent un cinquième des terres et sont occupées par des paysans et de petits agriculteurs qui constituent 80% de la population. Les peuples autochtones sont les propriétaires coutumiers de la terre à travers le pays, mais dans de nombreux cas il n’existe pas de démarcation juridique, ou ils ne possèdent pas de titres relatifs à leurs territoires ancestraux. Malgré les promesses de reconnaissance des droits fonciers des peuples autochtones et des paysans faites dans les Accords de paix de 1996 et dans des propositions stagnantes de réformes agraires, très peu a été fait pour garantir les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales.[i]

Parties to the Biodiversity Convention not ready to accept ‘indigenous peoples’

A disappointing outcome for indigenous peoples at the 11th meeting of the Conference of the Parties (COP11) to the Convention on Biological Diversity (CBD) in Hyderabad, India, 8-19 October 2012: Parties failed to adopt a decision to update the CBD’s terminology ‘indigenous and local communities’ to ‘indigenous peoples and local communities’, due to the resistance of a few Parties.

Les Parties à la Convention sur la diversité biologique ne sont pas prêtes à accepter les « peuples autochtones »

Un résultat décevant pour les peuples autochtones lors de la 11ème réunion de la Conférence des Parties (CdP 11) à la Convention sur la diversité biologique (CDB) à Hyderabad, en Inde, du 8 au 19 octobre 2012 : à cause de la résistance de quelques Parties, les Parties n’ont pas adopté de décision visant à modifier la terminologie de la CDB, pour adopter l’expression « peuples autochtones et communautés locales » au lieu de l’expression « communautés autochtones et locales ».  

Batwa indigenous people gain more skills in gender

A gender workshop organised in Kisoro, south-western Uganda, from the 19-21 November 2012 that aimed to initiate indigenous people in general aspects of gender, has ended successfully.

The workshop was facilitated by the United Organisation for Batwa Development in Uganda (UOBDU) and Forest Peoples Programme and hosted fifty Batwa men and women from the districts of Kanungu, Mbarara, Kabale and Kisoro. Youngsters aged 14 - 20 also attended the workshop.

Le people autochtone Batwa acquiert plus de connaissances sur le genre

Un atelier sur le genre a eu lieu du 19 au 21 novembre à Kisoro, dans le sud-ouest de l’Ouganda. Cet atelier qui s’est révélé une réussite avait pour but d’initier le peuple Batwa aux aspects généraux relatifs au genre.

L’atelier a été facilité par le United Organisation for Batwa Development in Uganda (UOBDU) et le Forest Peoples Programme et a vu la participation de cinquante hommes et femmes Batwa provenant des districts de Kanungu, Mbarara, Kabale et Kisoro. Des jeunes âgés de 14 à 20 ans ont également pris part à l’atelier.

Indigenous Peoples call on the African Development Bank to develop a specific policy to protect their rights

In 2010 the African Development Bank (AfDB) committed to develop new ‘safeguard standards’. These are policies which are intended to provide the Bank and its borrowers with a framework to assess and mitigate social and environmental risk. In so doing, the Bank is following the lead of other regional multilateral development banks (Asian, European, Inter-American) and the World Bank and International Finance Corporation. 

Les peuples autochtones appellent la Banque africaine de développement à définir une politique spécifique protégeant leurs droits

En 2010, la Banque africaine de développement (BAfD) s’est engagée à établir de nouvelles « normes de protection ». Il s’agit de politiques visant à fournir à la Banque et à ses emprunteurs un cadre d’évaluation et d’atténuation des risques sociaux et environnementaux. Ce faisant, la Banque suit l’approche d’autres banques régionales multilatérales de développement (Banque asiatique, européenne, interaméricaine), de la Banque mondiale et de la Société financière internationale. 

Recent reports and submissions

1. Destruction at Dawn: The Rights of Indigenous Peoples in the Republic of Nepal

An in-depth report into the development of the Arun III hydropower project and the challenges it, and projects like it, pose to the Nepali government commitments to protect the rights and interests of indigenous peoples (LAHURNIP, NGO-FONIN and FPP). 

Soumissions et rapports récents

1. Destruction at Dawn: The Rights of Indigenous Peoples in Nepal (Destruction à l’aube : Les droits des peuples autochtones dans la République du Népal)

Un rapport détaillé concernant le développement du projet d’énergie hydraulique Arun III et les défis que ce projet et d’autres projets similaires posent pour les engagements en faveur de la protection des droits et des intérêts des peuples autochtones du gouvernement népalais (LAHURNIP, NGO-FONIN et FPP).