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Request for Consideration of the Situation of Indigenous Peoples in Merauke, Papua Province, Indonesia, under the United Nations Committee on the Elimination of Racial Discrimination’s Urgent Action and Early Warning Procedures. 31 July 2011

This request concerns the situation of the Malind and other indigenous peoples of the Merauke District, Papua Province, in the Republic of Indonesia. The Malind and others are presently experiencing and are threatened with additional and imminent irreparable harm due to the massive and non-consensual alienation and conversion of their ancestral lands and forests by the Merauke Integrated Food and Energy Estate project (“MIFEE project”).

Implementing the UN Declaration on the Rights of Indigenous Peoples: an opportunity to influence GEF policy, Jen Rubis

As awareness of the UN Declaration on the Rights of Indigenous Peoples has grown, we as indigenous peoples have actively sought the implementation of this document in all institutions, policies and programmes that have the potential to impact us. To be able to address the exclusion that indigenous peoples face at the grassroots, we have consistently fought for the right to full and effective participation in mechanisms that affect us. Moving the battle upstream is not easy as we have to educate ourselves in a language and cultural environment that is far removed from our own processes of participation and decision-making. It takes time away from the priority – the persistent violation of our rights and resources at the community level.

Mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones : une opportunité pour influencer la politique du FEM, Jen Rubis

La sensibilisation à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ayant cru, nous, peuples autochtones, avons œuvré pour la mise en œuvre de ce document dans toutes les institutions, politiques et programmes qui peuvent potentiellement nous impacter. Afin de pouvoir aborder à la racine l'exclusion à laquelle les peuples autochtones sont confrontés, nous avons constamment lutté pour le droit à la participation pleine et effective aux mécanismes qui nous affectent. Il est difficile de faire progresser cette lutte, car nous devons nous familiariser avec un langage et un environnement culturel totalement étrangers à nos processus de participation et de prise de décisions. Cela nous détourne de notre priorité, la violation incessante de nos droits et ressources au niveau communautaire.

Could land reform succeed where conservation has failed?

Conservation organisations have been making great strides towards recognising that protected areas must respect the rights of indigenous peoples as enshrined in international law, including the right to give or withhold their free prior and informed consent to the establishment of new protected areas in their customary territories. Yet in practice conservation organisations often continue to exclude local people from using forest and other resources, and only consult them after they have drawn up management plans rather than jointly writing them.

Les réformes foncières pourraient-elles aboutir là où la conservation a échoué ?

Les organisations de conservation ont fait un grand pas en avant vers la reconnaissance du fait que les aires protégées doivent respecter les droits des peuples autochtones tels que consacrés par le droit international, notamment le droit d'accorder ou non leur consentement libre, préalable et éclairé à l'établissement de nouvelles aires protégées sur leurs territoires coutumiers. Néanmoins, dans la pratique, les organisations de conservation continuent souvent d'exclure la population locale de l'utilisation des ressources forestières et des autres ressources, et ne la consulte qu'après avoir déjà rédigé des plans de gestion, au lieu de les rédiger ensemble.

Guest article from the Nishnawbe Aski Nation of Canada - "Expropriation of Indigenous Lands for Government Designated Protected Areas in Northern Ontario, Canada"

Canada’s Auditor General commented in her June 2011 report that living conditions in First Nations reserves are still much worse than elsewhere in Canada. Reflecting on her ten years in office, she argued that a fundamental change is needed to address this issue. In 2010, Canada finally endorsed the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples (UNDRIP) after being one of four governments to vote against it during its passage through the General Assembly in 2007.

Article invité : la Nation Nishnawbe Aski du Canada - "Expropriation des terres autochtones pour les aires protégées désignées par le gouvernement au nord de l’Ontario, Canada"

La vérificatrice générale du Canada indiquait dans son rapport de juin 2011 que les conditions de vie dans les réserves des Premières Nations étaient toujours bien plus dures qu’ailleurs au Canada. Revenant sur ses dix années d'exercice, elle affirmait qu’un changement capital s'imposait pour résoudre ce problème. En 2010, la Canada a enfin approuvé la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP) après avoir été l’un des quatre gouvernements à voter contre son adoption lors de l’Assemblée Générale en 2007.

Looking Ahead – Regional workshop on Gender and Land Tenure in Africa

A regional workshop entitled ‘Gender and land tenure in Africa’ will take place from July 26 to 29, 2011 in Edea, Cameroon. Organized by Rights and Resources Initiative (RRI), the Réseau des Femmes Africaines pour la Gestion Communautaire des Forêts (REFACOF), and Forest Peoples Programme (FPP), this workshop’s goals include creating a discussion forum on gender, rights to land, and forest resources in Africa and clarifying the applicable legal framework and protection mechanisms created to secure the rights to land and resources. This workshop will also provide an opportunity to share information on land and forest reforms that are taking place in several African countries. It will bring together approximately thirty participants, including representatives from forest communities and indigenous peoples. 

Un regard vers le futur – Un atelier régional sur le genre et les tenures en Afrique

Un atelier régional intitulé « Genre et tenure en Afrique » se déroulera du 26 au 29 juillet prochain à Édea, Cameroun. Organisé par Rights and Resources Initiative (RRI), le Réseau des Femmes Africaines pour la Gestion Communautaire des Forêts (REFACOF) et Forest Peoples Programme (FPP), cet atelier vise entre autres à créer un espace de discussions portant sur des questions de genre et du droit à la propriété foncière et aux ressources forestières en Afrique et à clarifier le cadre juridique applicable ainsi que les mécanismes de protection mis en place pour assurer le respect du droit à la terre et aux ressources. Cet atelier offrira également l’opportunité de faire le point sur les réformes juridiques en cours dans plusieurs pays africains dans les domaines fonciers et forestiers. Il réunira une trentaine de participants, dont des représentants de communautés forestières et de peuples autochtones.

Ugandan Batwa complete 3-D Model of their Bwindi Forest ancestral area

In 2009 a group of Batwa representatives from Uganda travelled to Ogiek communities in Kenya to learn about their situation and the different advocacy strategies they were using. One of these strategies was the use of Participatory 3-Dimensional Modelling (P3DM), which helped the Ogiek engage Kenyan agencies on their rights to their ancestral territory, the Mau Forest. The Batwa walked away from this visit impressed by the simplicity of the P3DM technique and hopeful of replicating it in their own context.

Two years later in June 2011, the Batwa, with support from the ARCUS Foundation, began their own three-dimensional modelling of their ancestral territory, Bwindi Impenetrable National Park.  More than 100 representatives from the Batwa communities surrounding Bwindi, including youth, elders, women and men attended the exercise over a three-week period.

Les Batwa d’Ouganda achèvent le modèle tridimensionnel de leur forêt ancestrale de Bwindi

En 2009, un groupe de représentants batwa de l’Ouganda s’est rendu dans les communautés ogiek du Kenya afin de s'informer de leur situation et des différentes stratégies de plaidoyer qu'elles utilisaient. L’une de ces stratégies consistait à utiliser la modélisation participative tridimensionnelle (P3DM), qui a aidé les Ogiek à stimuler l’intérêt les institutions kényanes envers leurs droits à leur territoire ancestral, la forêt Mau. Les Batwa ont été impressionnés par la simplicité de la technique P3DM et ont conclu leur visite avec  l’espoir de pouvoir l’appliquer à leur propre contexte.

Deux ans plus tard, en juin 2011, avec le soutien de la Fondation ARCUS, les Batwa ont commencé la modélisation tridimensionnelle de leur territoire ancestral, le Parc national Impénétrable de Bwindi. Plus de 100 représentants des communautés batwa des environs de Bwindi, y compris les jeunes, les anciens, les femmes et les hommes, ont participé à cet exercice sur une période de trois semaines.

‘No signing of REDD contracts in Madre de Dios and San Martin’: Indigenous organisations call on their communities to exercise caution

San Martin and Madre de Dios are the two regions earmarked for the development of pilot REDD activities in Peru. Both regions are facing an avalanche of over 20 REDD projects oriented towards the voluntary carbon market. Many of these sub-national REDD+ projects are descending on the ancestral territories of indigenous peoples including the Shawi, Awajun and Kechwa in San Martin, and the Ese Eja, Yine, Shipibo, Amahuaca, Arakambut and Machiguenga in Madre de Dios. In Peru, approximately 20 million hectares of indigenous territories have no legal recognition which means that REDD may often pose a threat rather than an opportunity.

‘Pas de signature de contrats REDD à Madre de Dios et San Martin’ : les organisations autochtones appellent leurs communautés à faire preuve de prudence

San Martin et Madre de Dios sont les deux régions choisies pour le développement des activités pilote REDD au Pérou. Ces régions sont submergées par plus de 20 projets REDD centrés sur le marché volontaire de carbone. Nombre de ces projets sous-nationaux REDD+ s’abattent sur les territoires ancestraux des peuples autochtones, notamment sur les territoires des Shawi, Awajun et Kechwa à San Martin, et des Ese Eja, Yine, Shipibo, Amahuaca, Arakambut et Machiguenga à Madre de Dios. Au Pérou, environ 20 millions d’hectares de territoires autochtones ne sont pas reconnus juridiquement, ce qui signifie que REDD représente une menace plutôt qu'une opportunité.

La détermination du lobbying de l’organisation autochtone nationale péruvienne AIDESEP mène le gouvernement à s’engager à traiter les revendications territoriales autochtones non résolues

Le 25 mars 2011 à Dalat au Vietnam, les membres du Comité des participants du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier (FCPF) ont approuvé la troisième version du Plan de préparation REDD national (RPP) du Pérou que le Ministère de l’environnement (MINAM) développait depuis 2009.