Resources

The experience of Asian indigenous peoples with the finance lending policies of international financial institutions: A select overview

Projects and programme interventions of multilateral development banks have a record of systematic and widespread human rights violations for indigenous peoples in Asia. In many countries, indigenous peoples have been subjected to widespread displacement and irreversible loss of traditional livelihoods. Behind these human rights violations is the denial of indigenous peoples’ rights to their lands, territories and resources and to their right to give their free, prior and informed consent (FPIC) to projects and programme interventions, including those in the name of sustainable development and human development. Among them, the large infrastructure (dams and highway construction) and environmental “conservation” projects have had the most detrimental adverse impacts on indigenous peoples. There are a good number of examples of such projects that have negatively impacted indigenous peoples’ communities in Asian countries, some of which follow below.

L’expérience des peuples autochtones d’Asie avec les politiques de prêt des institutions financières internationales : une vue d’ensemble

Les projets et les programmes d’interventions des banques multilatérales de développement sont connus pour les nombreuses violations systématiques et généralisées des droits humains des peuples autochtones d’Asie. Dans nombre de pays, les peuples autochtones ont été les victimes de déplacements massifs et d’une perte irréversible de leurs moyens de subsistance traditionnels. Derrière ces violations des droits humains se cache le déni des droits des peuples autochtones à leurs terres, territoires et ressources et leur droit à donner leur consentement libre, préalable et éclairé (FPIC) aux projets et programmes d’intervention, notamment aux projets et programmes élaborés au nom du développement durable et du développement humain. Parmi eux, les grands projets d’infrastructures (construction de barrages et d’autoroutes) et de « conservation environnementale » ont eu les répercussions négatives les plus graves pour les peuples autochtones. Il existe de nombreux exemples de projets de ce type ayant eu des effets néfastes sur les peuples autochtones de pays asiatiques.

FPP E-Newsletter Special Edition on Safeguards, April 2013 (PDF Version)

As multiple international agencies adopt and update their social and environmental policies, this special edition Forest Peoples Programme E-Newsletter reviews experiences of communities and civil society with the safeguard policies of various international financial institutions. 

Bulletin d'Information FPP Édition Spéciale sur les Sauveguardes, avril 2013 (PDF Version)

Alors que de nombreuses institutions internationales adoptent et mettent à jour leurs politiques sociales et environnementales, cette édition spéciale du bulletin d’information du Forest Peoples Programme examine les expériences des communautés et de la société civile en matière de politiques de sauvegarde de différentes institutions financières internationales. 

Palm Oil, Human Rights and the World Bank - Update

Since the 1980s, the World Bank Group has invested more than US$2 billion to promote the global trade in palm oil. The expansion of the crop in intensive mono-cultures, especially in Southeast Asia, has been associated with the extensive clearance of tropical forests, land grabbing and widespread human rights abuses. In response to our complaints, the World Bank Group froze funding for the sector worldwide while it came up with a comprehensive strategy for engagement. A first draft document was released in July for comments. It has failed to address the main issues raised in the consultation, therefore Forest Peoples Programme and its partners have again appealed to the World Bank President for a rethink. 

Huile de palme, droits humains et Banque mondiale – Actualité

Depuis les années 1980, le Groupe de la Banque mondiale a investi plus de 2 milliards de dollars US dans la promotion du commerce mondial de l’huile de palme. Le développement de cette culture en monocultures intensives, notamment en Asie du sud-est, a été associé au défrichement à grande échelle des forêts tropicales, à l’accaparement des terres et à la violation généralisée des droits humains. En réponse à nos plaintes, le Groupe de la Banque mondiale a gelé le financement de ce secteur à travers le monde pendant qu’il élaborait une stratégie globale d’engagement. Un premier projet a été soumis à des commentaires en juillet. Puisqu’il n’abordait pas les problèmes principaux soulevés lors des consultations, le Forest Peoples Programme et ses partenaires ont encore une fois lancé un appel au Président de la Banque mondiale afin que cette stratégie soit revue.