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Indigenous peoples’ organisations and international NGOs call for slowdown of Guyana-EU FLEGT process

In April and May 2013 the Amerindian Peoples’ Association (APA) of Guyana and a consortium of European NGOs, including Forest Peoples Programme, sent letters to the Guyana Forestry Commission (GFC) and the European Commission (EU) respectively, expressing concerns about rushed consultation processes and a lack of meaningful participation by forest dependent communities in the FLEGT process. 

Une organisation de peuples autochtones et des ONG internationales appellent à un ralentissement du processus FLEGT de l’UE au Guyana

En avril et mai 2013, l’Association des peuples amérindiens (APA) du Guyana et un consortium d’ONG européennes, dont le Forest Peoples Programme, ont envoyé des lettres respectivement à la Commission forestière du Guyana (GFC) et à la Commission européenne (UE), qui faisaient part de leurs préoccupations concernant des processus de consultation bâclés et un manque de participation effective des communautés tributaires de la forêt au processus FLEGT. 

UK government continues to develop plans for supporting developing countries to tackle deforestation

The British government is currently finalising its plans to help curb global deforestation as part of the UK’s £2.9 billion dedicated international climate fund (ICF). The ICF has been set up by the UK to ‘help developing countries tackle climate change and poverty[1]’ and includes a specific forest component that is currently being developed by the Departments for International Development (DFID) and Energy and Climate Change (DECC). A portion of the funds have already been allocated for the government’s Forest Governance, Markets and Climate programme, which is geared towards helping FLEGT countries to ‘continue and accelerate efforts to tackle illegal logging…..and supporting supply chain traceability for timber’[2]. It appears that the UK government now plans to extend this work to other commodities that are currently driving deforestation such as soya and palm oil.

Le Gouvernement du Royaume-Uni poursuit le développement de plans de soutien aux pays en développement dans la lutte contre la déforestation

Le Gouvernement britannique finalise actuellement ses plans visant à contribuer à la réduction de la déforestation mondiale dans le cadre d’un fonds international pour le climat (ICF) dédié du Royaume-Uni, d'une valeur de 2,9 milliards de livres sterling. L’ICF a été établi par le Royaume-Uni pour « aider les pays en développement à lutter contre les changements climatiques et la pauvreté[1] » et comprend une composante spécifique sur les forêts, actuellement développée par le Département pour le développement international (DFID) et le Département de l’énergie et des changements climatiques (DECC). Une partie des fonds a déjà été affectée au programme du gouvernement Gouvernance forestière, marchés et climat, qui vise à aider les pays FLEGT à « poursuivre et redoubler leurs efforts pour lutter contre l’abattage illégal…..et soutenir la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement de bois »[2]. Il semble que le Gouvernement du Royaume-Uni prévoit maintenant d’étendre cette approche à d’autres matières premières qui représentent actuellement des moteurs de la déforestation tels que le soya et l’huile de palme.

O governo Britânico continua a desenvolver planos de apoio para os países em desenvolvimento combater o desmatamento

O governo Britânico está atualmente finalizando seus planos para a ajuda no combate ao desmatamento global, como parte das £2.9 bilhões de libras do governo, dedicados ao fundo internacional para o clima (ICF em inglês). O ICF foi criado pelo governo do Reino Unido para ‘ajudar os países em desenvolvimento a enfrentarem as mudanças climáticas e a pobreza’[1] e inclui um componente florestal específico que está atualmente sendo desenvolvido pelo Departamento de Desenvolvimento Internacional (DFID em inglês) e pelo Departamento de Energia e Mudanças Climáticas (DECC em inglês). Uma parte deste fundo já foi destinada ao programa do governo para Governança Florestal, Mercados e Clima, que tem como finalidade ajudar os países do plano de ação FLEGT a ‘continuar e acelerar os esforços para combater o desmatamento ilegal.... e fornecer apoio à rastreabilidade na cadeia de produção da madeira[2]’ No momento, parece que o governo Britânico planeja estender estes planos para outras mercadorias que atualmente estão levando ao desmatamento, como a soja e o óleo de palmeira.

Douala ACRN regional workshop strengthens common vision for securing community property rights to lands and resources

Hosted by ‘Le Centre pour l’Environnement et le Développement’ (CED), and co-organised by FPP with partners CED, FERN and ClientEarth, the African Community Rights Network (ACRN) regional four-day workshop on securing community rights to forest lands took place from 12-16 September in Douala, Cameroon. The workshop brought together around 50 representatives from civil society organisations (CSOs) and communities from seven countries in the Congo basin, Ghana and Liberia, as well as land tenure expert, Liz Alden Wily. The workshop was funded by the European Union and the Rights and Resources Initiative (RRI).

The workshop culminated in position statements to government, and to civil society and communities. The statements expressed the conclusions of participants that the central and urgent issue to be addressed was how community rights to customary lands and resources could be secured as property rights in national laws. The statements also set out the means for securing this formal protection and supporting community governance. This common vision was presented to officials from Cameroon’s government on the final morning of the workshop by Silas Siakor, director of the Liberian ‘Sustainable Development Institute’ (SDI), on behalf of the workshop.

L’atelier régional de l’ACRN à Douala renforce l’approche commune visant à garantir les droits de propriété des communautés sur les terres et les ressources

Accueilli par Le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) et co-organisé par le FPP et ses partenaires, CED, FERN et ClientEarth, l’atelier régional de quatre jours du Réseau africain des droits des communautés (ACRN) sur la protection des droits des communautés aux terres forestières s’est tenu du 12 au 16 septembre à Douala, au Cameroun. L’atelier a réuni environ 50 représentants des organisations de la société civile (CSO) et des communautés de sept pays du Bassin du Congo, du Ghana et du Liberia, ainsi que l’experte en questions de propriété foncière, Liz Alden Wily. L’atelier a été financé par l’Union européenne et l’Initiative pour les droits et ressources (RRI).

L’atelier a débouché sur un exposé des positions à l’égard des gouvernements, de la société civile et des communautés. Les déclarations ont mis de l’avant les conclusions des participants quant au fait que la question primordiale et urgente qui doit être traitée est la façon dont les droits communautaires aux terres coutumières et aux ressources peuvent être garantis comme droits de propriété par les lois nationales. Les déclarations ont également fait état de moyens d’assurer cette protection formelle et d’appuyer la gouvernance communautaire. Cette approche commune a été présentée aux représentants du gouvernement du Cameroun lors de la dernière matinée de l’atelier par Silas Siakor, directeur du ‘Sustainable Development Institute’ (SDI) du Liberia, au nom de l’atelier.

Could land reform succeed where conservation has failed?

Conservation organisations have been making great strides towards recognising that protected areas must respect the rights of indigenous peoples as enshrined in international law, including the right to give or withhold their free prior and informed consent to the establishment of new protected areas in their customary territories. Yet in practice conservation organisations often continue to exclude local people from using forest and other resources, and only consult them after they have drawn up management plans rather than jointly writing them.