Recursos

Trousse d'information sur les droits des femmes autochtones en Afrique - Fiche d'information #1: La Commission africaine des droits de l'homme et des peuples

Cette Fiche d'information fait partie d'une publication de Forest Peoples Programme intitulée Femmes autochtones et le système african des droits de l'homme et des peuples: Trousse d'information sur les mécanismes. Le lancement de cette publication a eu lieu le 28 avril 2011 durant la session de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples à Banjul, Gambie. 

Trousse d'information sur les droits des femmes autochtones - Fiche d'information #2: Le Protocole sur les droits des femmes

 Cette Fiche d'information fait partie d'une publication de Forest Peoples Programme intitulée Femmes autochtones et le système african des droits de l'homme et des peuples: Trousse d'information sur les mécanismes. Le lancement de cette publication a eu lieu le 28 avril 2011 durant la session de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples à Banjul, Gambie. 

 

Trousse d'information sur les droits des femmes autochtones - Fiche d'information #7B: Se faire entendre au niveau de votre gouvernement

Cette Fiche d'information fait partie d'une publication de Forest Peoples Programme intitulée Femmes autochtones et le système african des droits de l'homme et des peuples: Trousse d'information sur les mécanismes. Le lancement de cette publication a eu lieu le 28 avril 2011 durant la session de la Commission africaine des droits de l'homme

Trousse d'information sur les droits des femmes autochtones - Fiche d'information #8: La rédaction de rapports alternatifs - Suggestions et feuille de route

Cette Fiche d'information fait partie d'une publication de Forest Peoples Programme intitulée Femmes autochtones et le système african des droits de l'homme et des peuples: Trousse d'information sur les mécanismes. Le lancement de cette publication a eu lieu le 28 avril 2011 durant la session de la Commission africaine des droi

Communiqué de presse : Une nouvelle étude indique que la REDD pourrait marginaliser les peuples autochtones et les communautés locales au Cameroun

Un nouveau rapport du Forest Peoples Programme propose une analyse critique détaillée des aspects sociaux des projets visant à la Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) au Cameroun. « La REDD et les droits au Cameroun : Analyse du traitement réservé aux peuples autochtones et aux communautés locales dans les politiques et projets de REDD » constate qu’il est peu probable que les peuples autochtones et les communautés locales bénéficient de la REDD telle qu’elle est actuellement définie et qu’elle pourrait même leur nuire.

Bien que le processus national de « préparation à la REDD » au Cameroun n'en soit qu'aux premières étapes, les projets REDD sous-nationaux, dits projets REDD « pilote », prolifèrent dans l’ensemble du pays, et pourraient affecter 30% des terres forestières. De nombreuses organisations se lancent dans des projets REDD sans penser nécessairement aux personnes qui vivent dans ces forêts et qui en prennent soin depuis longtemps.

Trousse d'information sur les droits des femmes autochtones - Fiche d'information #3: La Rapporteure Speciale sur les droits de la femme en Afrique: un mécanisme pour promouvoir les droits des femmes à travers le continent africain

Cette Fiche d'information fait partie d'une nouvelle publication de Forest Peoples Programme intitulée Femmes autochtones et le système african des droits de l'homme et des peuples: Trousse d'information sur les mécanismes. Le lancement de cette publication a eu lieu le 28 avril 2011 durant la session de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples à Banjul, Gambie.

Lancement d’une trousse d’information sur les droits des femmes autochtones en Afrique

Le lancement d’une nouvelle publication intitulée « Femmes autochtones et le système africain des droits de l'homme et des peuples: trousse d'information sur les mécanismes » aura lieu à la fin du mois d’avril 2011 dans le cadre de la session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à Banjul, Gambie. Cette trousse d’information a été développée en consultation avec des partenaires qui travaillent avec des organisations de femmes et peuples autochtones aux niveaux local, régional et international. Elle consiste en une série de notes d’information qui traitent des standards en matière de droits humains des femmes autochtones en Afrique ainsi que des différents mécanismes disponibles pour promouvoir ces droits et assurer leur protection. La trousse d’information vise à fournir aux ONG et aux organisations de femmes autochtones en Afrique une ressource utile qui leur permettra de guider leur utilisation efficace des différents mécanismes africains de droits humains. La trousse d’information sera disponible en ligne et son lancement sera présidé par la Commissaire Maître Soyata Maïga, Rapporteure Spéciale sur les droits de la femme en Afrique, qui a aussi contribué à la publication.  Veuillez cliquer ici pour un aperçu de deux Notes d’information de la trousse :

Information note 1: The African Commission on Human and Peoples' Rights

Information note 2: The Special Rapporteur on the Rights of Women in Africa: A mechanism for promoting the rights of women throughout the African continent

La décision sur les droits des peuples autochtones relative aux Endorois oriente une réunion régionale de haut niveau en Afrique

Les droits fonciers des peuples autochtones et les droits humains des communautés minoritaires ont été débattus à Kampala, en Ouganda, le 4 mars 2011, à l’occasion du premier Dialogue régional d’Afrique de l’Est sur les droits des communautés minoritaires. Cet événement fut le résultat de la collaboration entre de nombreuses organisations nationales et internationales, notamment le United Organisation for Batwa Development in Uganda, Forest Peoples Programme, Minority Rights Group International, Institute for Law & Environmental Governance, Uganda Land Alliance et Advocates Coalition for Development and Environment. Ont participé à ce dialogue des représentants de peuples autochtones et de communautés minoritaires provenant de toute l'Afrique de l'Est, ainsi que des organisations gouvernementales et de la société civile d'Ouganda et du Kenya. Les invités d’honneur étaient entre autres la Ministre d’État de l’Ouganda pour les questions de genre et de la culture, le Président de la Commission des droits de l’homme de l’Ouganda, l’ancien Commissaire de la Commission africaine Bahame Tom Nyanduga, des représentants du Groupe de travail d’experts sur les populations/communautés autochtones de la Commission africaine, ainsi que des leaders autochtones du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi, du Kenya et de la Tanzanie.

Les organes des droits humains des Nations Unies prennent note de la spéculation foncière en masse en Papouasie-Nouvelle-Guinée

Des données indiquent de façon récurrente que les terres détenues et gérées selon la coutume en Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) couvrent la vaste majorité de la masse terrestre du pays, 97% étant le chiffre d’ordinaire accepté. Les 3% de terres restantes qui ne sont plus régies par la tradition et la coutume sont généralement dénommées « terres aliénées » et sont soumises à la gestion du Département des terres et de l’aménagement du territoire. Toutefois, derrière ces chiffres remarquables en termes de sécurité foncière se cache une réalité plus sombre.

Les cueilleurs de miel des hautes collines du Kenya ont besoin d’une urgente aide: les Ogiek du Mont Elgon et les Sengwer des Chepkitale

Le 6 juin 2000, les landes Chepkitale (le versant kényan du Mont Elgon) ont fait l’objet de publication dans la gazette officielle: les pâturages et les forêts où vivaient les Ogiek  depuis un temps immémorial sont devenus une réserve sans que les Ogiek aient été consultés. Ils furent ensuite contraints d’abandonner leurs collines, leur forêt, leur miel, leur bétail et la transhumance pour vivre sur de minuscules parcelles de terre de 2,5 acres dans les plaines. Les terres environnantes furent octroyées à des peuples voisins dominants. Galvanisés par des politiciens lors de la période précédant les élections de 2007, certains constituèrent une milice armée, la SLDF (Sabaot Land Defence Force, Force de défense de la terre des Sabaot), qui viola et assassina les Ogiek jusqu’à ce qu’ils fuient à nouveau vers les Chepkitale.

Venezuela : les peuples autochtones s’élèvent contre des obstacles supplémentaires à la reconnaissance de leurs droits fonciers

Un nouveau décret présidentiel, qui limite la participation autochtone au processus censé reconnaître leurs droits à leurs terres et territoires, a été décrié par les peuples autochtones de l’Amazonie vénézuelienne. La Constitution et les lois de la République bolivarienne du Venezuela offrent de solides protections aux droits des peuples autochtones à posséder et à contrôler leurs terres et territoires (appelés également « habitats » dans la loi vénézuélienne). Néanmoins, bien que les peuples autochtones aient déposé de nombreuses revendications territoriales bien documentées, accompagnées de cartes détaillées de l’utilisation des terres, la reconnaissance effective de ces zones a été bloquée par le Bureau du Président. Il est craint que le nouveau décret rende cette reconnaissance encore plus difficile.

Le Partenariat Australie-Indonésie ne respecte pas les droits des Dayak

L’Australie et l’Indonésie travaillent désormais conjointement depuis plusieurs années sur la REDD+. Leur coopération est axée principalement sur le projet Kalimantan Forests and Carbon Partnership (Partenariat en matière de forêts et de carbone au Kalimantan - KFCP) qui vise à réhabiliter 100 000 hectares de tourbières au Kalimantan central. La zone fait partie du programme Mega Rice de Soeharto, qui n’a pas produit de riz mais qui a réduit les systèmes agroforestiers de dizaines de communautés Dayak à des terres incultes de tourbe en feu. Aujourd’hui, après que des millions de dollars aient déjà été dépensés pour le projet REDD+, Yayasan Petak Danum, une organisation communautaire Dayak de la zone concernée par le projet KFCP, a rédigé une lettre énumérant les inquiétudes principales liées au projet, en particulier le non-respect des droits des communautés Dayak dans la région. Vous pouvez lire la lettre du réseau Yayasan Petak Danum (YPD) à la délégation australienne au Kalimantan central, Indonésie, février 2011, au sujet du projet pilote REDD+ Kalimantan Forests and Climate Partnership :

http://www.forestpeoples.org/topics/redd-and-related-initiatives/publication/2011/letter-australian-delegation-central-kalimantan

Un accord foncier crée un précédent dans la zone d’expansion des plantations de palmiers à huile à Bornéo

Une nouvelle plantation de palmiers à huile en cours de développement au Bornéo indonésien (Kalimantan occidental) a renoncé à des terres communautaires pour lesquelles elle avait obtenu un permis du gouvernement. La société PT Agro Wiratama, membre de la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO) et filiale du géant Musim Mas, a accepté de céder plus de 1 000 hectares sur les 9 000 hectares de sa concession à la communauté, suite aux interventions des représentants de la communauté et des ONG. Ceci représente une avancée capitale dans le contexte d’un développement où des millions d’hectares de plantations à grande échelle de palmiers à huile ont été établis sur les terres des peuples autochtones sans leur consentement. Le Forest Peoples Programme a pris connaissance des plans de PT Agro Wiratama visant à ouvrir cette zone sur le site web de la RSPO et a alerté les ONG partenaires à Bornéo, qui ont pu travailler avec la communauté et l’aider à négocier avec la société et le gouvernement local pour que ses terres soient reconnues. 

Communiqué de presse de FPP