Recursos

Les femmes autochtones travaillent pour leurs droits

En février, des femmes provenant de 20 pays différents se sont réunies à Chiang Mai, en Thaïlande, pour examiner les défis auxquels les femmes autochtones et leurs communautés sont confrontées a l’égards de leurs droits fonciers. L’organisation de l'atelier pour le droit des femmes autochtones était le fruit d'une collaboration entre Asian Indigenous Peoples Pact (AIPP)  et Forest Peoples Programme (FPP).

Écoutez ici les voix des femmes autochtones témoignant des actions de leurs communautés et de leurs peuples pour protéger leurs droits.

Le projet d'enregistrement des titres de propriété foncière de la BID doit être repensé pour éviter la violation des droits des peuples autochtones et l’augmentation de la déforestation

L’avenir d’un projet d’attribution de titres fonciers de 80 millions de dollars des États-Unis au Pérou, financé par la Banque interaméricaine de développement (BID), ne tient qu’à un fil. AIDESEP, l’organisation nationale des peuples autochtones de l’Amazonie du Pérou, soutient que les conflits relatifs à la terre et à la destruction des forêts s’intensifieront en conséquence de l’initiative. Les organisations autochtones ont déposé une pétition auprès du gouvernement péruvien demandant un processus formel de consultation avant la poursuite du projet.

Protéger les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales en RDC : perspectives et défis du décret sur la foresterie communautaire signé récemment

Des progrès significatifs ont été accomplis au cours des derniers mois dans la protection des droits relatifs aux forêts communautaires dans la République démocratique du Congo. Le 2 août 2014, le décret sur la foresterie communautaire (CFD), attendu de longue date, a enfin été signé par le Premier Ministre congolais. Ce décret est considéré comme constituant une amélioration importante au régime foncier et au régime de gouvernance forestière en RDC. Les organisations de la société civile ainsi que les communautés autochtones et locales attendaient ce décret avec beaucoup d'espoir depuis l'adoption du Code forestier en 2002, qui ouvrait la voie à un nouveau cadre de gouvernance de la forêt.*

Lancement du Mécanisme de Whakatane à l’occasion du Congrès mondial sur les parcs naturels à Sydney, en novembre 2014

L'édition précédente du Congrès mondial sur les parcs naturels (WPC) de l'UICN s'était tenue à Durban, en Afrique du Sud, en 2003. L’exclusion historique des peuples autochtones et des communautés locales des mouvements et politiques de conservation a donné lieu à une campagne difficile pour la reconnaissance des droits des communautés locales, la contribution des peuples autochtones à la conservation et la nécessité d’approches de conservation fondées sur les droits. Les peuples autochtones et les communautés locales restaient à l'écart du système et tentaient de se faire admettre. Leurs efforts ont été couronnés de succès et ont contribué à aboutir à la reconnaissance du « nouveau paradigme de conservation ».

Un plan d’action contre la déforestation pour l’UE : plaidoyer en faveur de la légalité et du respect des droits dans les chaînes d’approvisionnement en produits de base

Selon une recherche publiée par la Commission européenne l’année dernière, l'Union européenne (UE) est le premier importateur mondial de « déforestation intégrée », soit de produits liés à la déforestation causée par le commerce et la consommation de matières premières forestières telles que le soja, l’huile de palme, les biocarburants, la viande, le cuir et les biomatériaux des pays tropicaux.

Quelle sera la position de la Banque mondiale en matière de droits humains ?

La Banque mondiale entre dans les étapes finales de l’examen de ses processus d’évaluation et de gestion du risque social et environnemental au niveau des projets. Annoncées à l’origine en 2011, les consultations au sujet de la première version s'achèveront le 1er mars 2015. Il est ensuite prévu que le processus d’examen des mesures de sauvegarde s’achève courant 2015, à la suite de consultations sur une deuxième version, et que le nouveau système de sauvegarde entre en vigueur en janvier 2016.

Inclusion des connaissances autochtones et locales dans l’IPBES

La Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) aide à la formulation des politiques et à la prise de décisions en matière de biodiversité et de services écosystémiques. (Il s’agit d’un équivalent du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en vertu de la Convention sur les changements climatiques). Néanmoins, l’IPBES va au-delà des simples connaissances scientifiques traditionnelles. L’IPBES reconnaît les connaissances autochtones et locales (et les divers systèmes de connaissance) dans son cadre conceptuel et son programme de travail.