Les femmes autochtones travaillent pour leurs droits

Les femmes autochtones travaillent pour leurs droits

En février, des femmes provenant de 20 pays différents se sont réunies à Chiang Mai, en Thaïlande, pour examiner les défis auxquels les femmes autochtones et leurs communautés sont confrontées a l’égards de leurs droits fonciers. L’organisation de l'atelier pour le droit des femmes autochtones était le fruit d'une collaboration entre Asian Indigenous Peoples Pact (AIPP)  et Forest Peoples Programme (FPP).

Écoutez ici les voix des femmes autochtones témoignant des actions de leurs communautés et de leurs peuples pour protéger leurs droits.

Elles apportent un éclairage sur les luttes plus générales de leurs peuples et communautés. Chanda coordonnateur pour AIPP’s Women’s programme, Joji directrice de Forest People Programme, et avec la participation des intervenants Marie-Josée, Sophy and Natalia font part de leurs points de vue personnels sur la nature des questions de genre dans le cadre de la lutte plus générale des peuples autochtones pour les droits fonciers et les droits humains. S’exprimant à l’occasion d’un atelier qui s’est tenu récemment en Thaïlande, elles ont fait part de leurs points de vue devant des femmes d’Afrique, d’Amérique latine, des Caraïbes et des quatre coins de l’Asie, auxquelles s’étaient jointes quelques organisations d’appui.

Joji Cariño du Royaume-Uni (FPP), souligne l’importance des rôles et des contributions des femmes dans le domaine foncier et dans la gestion des ressources.

Marie-Josee Artist, du Suriname, explique en quoi les droits fonciers des femmes ne sont pas reconnus au Suriname. Cela pose de nombreux problèmes, comme elle l’explique…

Sophy Tanky, du Kenya, souligne que les femmes et les hommes doivent travailler de concert pour partager leurs idées, réussir et protéger leurs communautés.

Chanda Thapa, de Thaïlande (AIPP), parle des problèmes de l’accaparement des terres et de la discrimination auxquels les femmes autochtones sont confrontées.

Natalia Sarapura, d’Argentine, parle du lien spirituel entre tous les êtres humains et l’environnement et déclare que la défense des droits fonciers peut uniquement être soutenue par l'égalité entre les hommes et les femmes.