Ressources

L’expérience des peuples autochtones d’Asie avec les politiques de prêt des institutions financières internationales : une vue d’ensemble

Les projets et les programmes d’interventions des banques multilatérales de développement sont connus pour les nombreuses violations systématiques et généralisées des droits humains des peuples autochtones d’Asie. Dans nombre de pays, les peuples autochtones ont été les victimes de déplacements massifs et d’une perte irréversible de leurs moyens de subsistance traditionnels. Derrière ces violations des droits humains se cache le déni des droits des peuples autochtones à leurs terres, territoires et ressources et leur droit à donner leur consentement libre, préalable et éclairé (FPIC) aux projets et programmes d’intervention, notamment aux projets et programmes élaborés au nom du développement durable et du développement humain. Parmi eux, les grands projets d’infrastructures (construction de barrages et d’autoroutes) et de « conservation environnementale » ont eu les répercussions négatives les plus graves pour les peuples autochtones. Il existe de nombreux exemples de projets de ce type ayant eu des effets néfastes sur les peuples autochtones de pays asiatiques.

Bulletin d'Information FPP Édition Spéciale sur les Sauveguardes, avril 2013 (PDF Version)

Alors que de nombreuses institutions internationales adoptent et mettent à jour leurs politiques sociales et environnementales, cette édition spéciale du bulletin d’information du Forest Peoples Programme examine les expériences des communautés et de la société civile en matière de politiques de sauvegarde de différentes institutions financières internationales. 

Soumissions et rapports récents

1. Destruction at Dawn: The Rights of Indigenous Peoples in Nepal (Destruction à l’aube : Les droits des peuples autochtones dans la République du Népal)

Un rapport détaillé concernant le développement du projet d’énergie hydraulique Arun III et les défis que ce projet et d’autres projets similaires posent pour les engagements en faveur de la protection des droits et des intérêts des peuples autochtones du gouvernement népalais (LAHURNIP, NGO-FONIN et FPP). 

Les femmes autochtones font entendre leurs voix auprès du CEDAW

En juillet dernier, la 49e session du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) s’est tenue à New York. Les femmes autochtones du Népal, sous l’égide de la Fédération des femmes autochtones du Népal (NIWF), ont participé pour la première fois à cette session afin de défendre et d’expliquer les résultats présentés au Comité dans leur rapport alternatif. 

Le rapport était également soutenu par la Lawyer’s Association for the Human Rights of Nepal’s Indigenous Peoples (LAHURNIP) et par le Forest Peoples Programme, et constituait le premier rapport national fondé sur des recherches et une élaboration autonomes concernant le statut des femmes autochtones dans la nouvelle république émergente du Népal.

Les peuples autochtones du Népal demandent à participer à la révision de la constitution

En janvier 2010, le Indigenous Peoples Mega Front, la Lawyers' Association for Human Rights of Nepalese Indigenous Peoples (LAHURNIP) et le Forest Peoples Programme (FPP) ont adressé une demande au Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones, suite au non respect par le Népal des recommandations des Nations Unies concernant l'exclusion des peuples autochtones du processus de révision de la Constitution du Népal. Lien à la Demande au Rapporteur spécial des Nations Unies (uniquement disponible en anglais)