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La plateforme nationale camerounaise pour les peuples autochtones des forêts se réunit pour sa deuxième Assemblée Générale

Les 23 et 24 juillet, sous le couvert de la forêt communautaire Nomedjo à Lomié, la plateforme Gbabandi s'est réunie pour sa deuxième Assemblée Générale. Gbabandi comprend actuellement huit organisations autochtones, et plus de 100 Baka et Bagyeli ont participés à cette réunion de deux jours, venant de différentes régions forestières du Cameroun.

Terre sans titre - les Bagyeli d'Océan

Au cours des 3 dernières années, quatre communautés bagyeli autochtones ont cartographié et surveillé leurs forêts afin de garantir les droits sur les terres dont elles dépendent pour survivre.

BLOG: Apprentissages sur le genre dans le bassin du Congo

En tant qu’organisation de défense des droits humains, la justice entre les sexes est un principe fondamental de notre travail. Nous sommes depuis longtemps conscients des obstacles à la participation effective des femmes, à leur implication dans les processus décisionnels, et des autres violations des droits humains auxquelles elles sont confrontées en raison de leur sexe.

BLOG: « Sans notre forêt, nous n'avons pas de vie, nous disparaissons »

Un membre d'une des communautés baka du Cameroun dans la région de Ngoyla Mintom, parle d'être chassé de ses forêts ancestrales et des problèmes auxquels son peuple est confronté quotidiennement, à cause du manque de droits fonciers et du manque d'accès à la nourriture, médecine et éducation.

Cameroun - REDD - consultations communautaires

En juillet, les peuples des forêts Baka, Bagyeli et Bakola - ainsi que leurs ONG locales de soutien - ont mené des consultations au Sud Cameroun, pour consulter et informer leurs communautés sur des projets REDD potentiels. Ils on clairement énoncé que le changement climatique affecte déjà leurs vies et qu’ils craignent de ne pas bénéficier des projets REDD. En ce moment huit projets REDD sont en cours de développement au Cameroun. Une récente étude de terrain réalisée par FPP a trouvé que, dans au moins deux de ces projets, les communautés locales n’ont même pas été informées.