Ressources

Les Parties de la Convention sur la diversité biologique accepteront-t-elles enfin les solutions proposées pour arrêter la perte de biodiversité qui profitent également aux communautés des forêts ?

Suivez les représentants des communautés autochtones et locales à Nagoya en ligne

Pour tous les peuples de la forêt, la 10e Conférence des Parties (COP 10) à la Convention sur la diversité biologique (CDB), qui débute aujourd’hui 18 octobre 2010 à Nagoya au Japon, est une réunion critique : leurs gouvernements passeront de nouveaux accords en matière de conservation, d’utilisation et d’exploitation des richesses naturelles de la planète. Étant donné que la plupart de ces ressources se trouvent sur les territoires des peuples autochtones, les orientations futures de la Convention auront des impacts majeurs sur leurs terres, leurs moyens d’existence et leurs mode de vie. Les contributions positives des communautés de la forêt à la biodiversité mondiale recevront-elles l’attention qu’elles méritent ? Les intérêts et les droits de ces communautés seront-ils respectés, ou se limiteront-ils à quelques paragraphes secondaires des Décisions de COP 10 ?

Bangladesh - Cyclone Aila: un an après, les souffrances demeurent

Le cyclone Aila a frappé la région côtière du sud-ouest du Bangladesh, en particulier les districts de Satkhira et Khulna le 25 mai 2009, touchant près de 2,3 millions de personnes et faisant 325 morts. Une vague de 10-13m de hauteur inonda la région et emporta un très grand nombre de maisons, de têtes de bétail, de cultures et d'autres ressources en très peu de temps.

Le cyclone Aila dévaste les côtes du Bangladesh – une autre victime du changement climatique ?

Le 25 mai, le cyclone Aila a balayé les villages des usagers des ressources traditionnelles de la forêt des Sundarbans au Bangladesh. Des catastrophes comme Aila (2009) et Sidr (2007) ont contraint plus d'un million de personnes à abandonner leurs foyers et quitter leurs régions. Kushal Roy, chargé de recherche principal du partenaire de FPP, Unnayan Onneshan, rend compte des destructions causées par le passage d’Aila.Il s’interroge pour déterminer si les tendances climatiques, dont la volatilité est croissante, sont le résultat direct du changement climatique mondial.