Ressources

Dernière notification à la Convention sur la diversité biologique

En avril 2013, le FPP et Natural Justice ont rédigé un mémoire conjoint à l’intention du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB), en réponse à une demande de contributions des Parties et des parties prenantes au sujet du programme de travail de la CDB portant sur les connaissances traditionnelles et la biodiversité (article 8j). 

Opinions des partenaires du FPP sur le Sommet Rio+20

Le Forest Peoples Programme et une délégation de leaders de peuples autochtones du Guyana, du Suriname, du Pérou, de Panama et du Kenya ont participé à la Conférence internationale des peuples autochtones Rio+20 sur le développement durable autonome et l’autodétermination du 17 au 19 juin ainsi qu’à la réunion intergouvernementale formelle Rio+20 du 20 au 22 juin 2012. Les délégués ont également pris part à la réunion Kari-Oca II et au Sommet des peuples, et ont été impliqués dans la Journée d’action mondiale le 20 juin. Après une semaine mouvementée faite de conférences de presse, de présentations publiques, de marches et de participation à des réunions officielles et à des événements parallèles, le FPP a demandé aux délégués de s’exprimer sur leur expérience à l’occasion de Rio+20 et sur différentes questions relatives à ce sommet. Des extraits de ces entretiens sont présentés ci-dessous. 

CdP 17 à Durban : la CCNUCC esquive une décision sur le financement du climat et n’accomplit que des progrès limités concernant la mise en œuvre des mesures de sauvegarde REDD+

Lors de la récente CdP 17, les parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) n’ont pas soutenu les indicateurs de performance pour rendre compte de la mise en œuvre des droits des peuples autochtones dans REDD+. Toutefois, elles ont reconnu que les avantages REDD+ doivent aller au-delà du carbone et inclure la conservation de la biodiversité et le soutien aux moyens de subsistance locaux.

Le Forest Peoples Programme, avec une délégation de peuples autochtones du Guyana, du Kenya, du Cameroun, du Suriname et du Pérou, a participé aux négociations préparatoires et à la 17e Conférence des Parties à la CCNUCC à Durban, en Afrique du Sud, fin novembre/début décembre 2011. La présence du FPP avait pour objectif principal de soutenir l’Assemblée des peuples autochtones et de suivre de près les négociations concernant les mesures de sauvegarde et le financement REDD+.

Enseignements tirés des études sur le terrain : la REDD+ et les droits des peuples autochtones et des communautés tributaires de la forêt

En octobre 2011, Forest Peoples Programme (FPP) a mené une enquête d'opinion auprès de ses partenaires locaux leur demandant d'identifier avec précision les expériences déterminantes et les enseignements tirés concernant la REDD+ et les questions afférentes aux droits, durant les trois dernières années. Les partenaires qui y ont pris part sont le Centre pour l’environnement et le développement (CED) et l'Association Okani (Cameroun), CEDEN (RDC), la Foundation for the Promotion of Traditional Knowledge (Panama), l'Amerindian Peoples Association (Guyana), l'Association of Village Leaders à Suriname, l'Association of Saamaka Authorities (Suriname), l'AIDESEP (Pérou), la Federation for the Self-determination of Indigenous Peoples (Paraguay) et les agents locaux de Scale-up, de Pusaka et du FPP (Indonésie). Un résumé des observations et des enseignements de première importance est présenté ci-après.  Des observations et des enseignements sont également tirés d'ateliers de travail avec les partenaires locaux, d’études sur le terrain et des questions découlant des débats qu'ont eus les représentants des peuples autochtones avec des décideurs nationaux et internationaux REDD+. 

Communiqué de presse - Le fonds climatique de la Banque mondiale pour les forêts vivement critiqué pour son absence de prise en compte des droits des peuples autochtones et son échec dans la protection des forêts

DALAT, Vietnam (23 mars 2011) – Un nouveau rapport publié aujourd’hui à l’occasion de la 8ème  réunion du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier (FCPF) de la Banque mondiale révèle que la Banque ne tient pas ses promesses de protéger les droits des peuples de la forêt. Mirages et Illusions : une évaluation critique du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier du Forest Peoples Programme (FPP) et de FERN constate que la Banque mondiale n’a pas respecté ses engagements en matière de droits humains et apporte constamment des changements à ses politiques sociales et environnementales, ce qui affaiblit sa responsabilité envers les communautés affectées et le public.

Les Parties de la Convention sur la diversité biologique accepteront-t-elles enfin les solutions proposées pour arrêter la perte de biodiversité qui profitent également aux communautés des forêts ?

Suivez les représentants des communautés autochtones et locales à Nagoya en ligne

Pour tous les peuples de la forêt, la 10e Conférence des Parties (COP 10) à la Convention sur la diversité biologique (CDB), qui débute aujourd’hui 18 octobre 2010 à Nagoya au Japon, est une réunion critique : leurs gouvernements passeront de nouveaux accords en matière de conservation, d’utilisation et d’exploitation des richesses naturelles de la planète. Étant donné que la plupart de ces ressources se trouvent sur les territoires des peuples autochtones, les orientations futures de la Convention auront des impacts majeurs sur leurs terres, leurs moyens d’existence et leurs mode de vie. Les contributions positives des communautés de la forêt à la biodiversité mondiale recevront-elles l’attention qu’elles méritent ? Les intérêts et les droits de ces communautés seront-ils respectés, ou se limiteront-ils à quelques paragraphes secondaires des Décisions de COP 10 ?