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Le peuple Teribe du Costa Rica revendiquent ses droits dans l’affaire du barrage de Diquís

Le gouvernement du Costa Rica planifie depuis plus de 40 ans la construction de l’un des plus grands barrages hydroélectriques d’Amérique centrale. Le plan a été modifié à plusieurs reprises suite aux vives critiques fondées sur ses potentiels impacts environnementaux et sociaux négatifs, surtout sur les peuples autochtones. En 2008, le gouvernement du Costa Rica a déclaré le barrage de Diquís d’intérêt public et national et a donné son plein accord à sa construction. Le barrage de Diquís tel qu’il est proposé inondera plus de 10% des terres traditionnelles et des terres détenues conformément à des titres de propriété du peuple Teribe et plus de 5% des terres du peuple Cabécar. Le peuple Teribe considère que le barrage de Diquís représente une grave menace à sa survie en tant que peuple, puisque les Teribe ne comptent plus que quelques 750 individus.

Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale recommande à l'état du Cameroun d'adopter une loi pour protéger les droits des peuples autochtones

À l'occasion de sa soixante-seizième session tenue entre le 15 février et le 12 Mars 2010, le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale a examiné les quinzième à dix-huitième rapports périodiques du Cameroun. Plusieurs violations des droits des peuples autochtones (particulièrement les peuples Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang) avaient été soulevés dans un rapport soumis au Comité par un réseau d'ONG du Cameroun. L'information transmise par la société civile a informé le dialogue entre le Comité et l'État. Le Comité a ensuite formulé une série de recommandations spécifiques à la situation des peuples autochtones Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang au Cameroun, notamment en ce qui concerne le droit à l'éducation, l'accès à la justice et leur sécurité dans les aires protégées.

Les terres autochtones de Raposa Serra do Sol au Brésil: la nécessité d'une action urgente demeure

Le Conselho Indígena de Roraima, Rainforest Foundation US et le Forest Peoples Programme (FPP) ont adressé en janvier 2010 une note actualisée au Comité pour l'élimination de la discrimination raciale (CERD) du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), suite à leur demande d'action urgente envoyée en juillet 2009. Cette note indique que les droits des peuples autochtones au Brésil sont gravement menacés et que le gouvernement brésilien n'a pas encore pleinement examiné et dénoncé les attaques violentes perpétrées contre les peuples autochtones de Raposa, tel que demandé par le CERD.

Lien à la Note actualisée au Comité pour l'élimination de la discrimination raciale (uniquement disponible en anglais) 

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