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The World Bank’s Palm Oil Policy

In 2011, the World Bank Group (WBG) adopted a Framework and Strategy for investment in the palm oil sector. The new approach was adopted on the instructions of former World Bank President Robert Zoellick, after a damning audit by International Finance Corporation’s (IFC) semi-independent Compliance Advisory Ombudsman (CAO) had shown that IFC staff were financing the palm oil giant, Wilmar, without due diligence and contrary to the IFC’s Performance Standards. Wilmar is the world’s largest palm oil trader, supplying no less than 45% of globally traded palm oil. The audit, carried out in response to a series of detailed complaints[1] from Forest Peoples Programme and partners, vindicated many of our concerns that Wilmar was expanding its operations in Indonesia in violation of legal requirements, Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO) standards and IFC norms and procedures. Almost immediately after the audit was triggered, IFC divested itself of its numerous other palm oil investments in Southeast Asia.

Politique de la Banque mondiale en matière d’huile de palme

En 2011, le Groupe de la Banque mondiale (GBM) a adopté un cadre et une stratégie d’investissement dans le secteur de l’huile de palme. La nouvelle approche a été adoptée sur instruction de l’ancien Président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, après un audit accablant du Compliance Advisory Ombudsman (CAO) semi-indépendant de la Société financière internationale (SFI), qui constatait que la SFI finançait le géant de l’huile de palme, Wilmar, sans faire preuve de la diligence requise et de façon contraire aux normes de performance de la SFI. Wilmar est le plus grand négociant d’huile de palme au monde, fournissant pas moins de 45 % de l’huile de palme commercialisée à l’échelle globale. L’audit, effectué en réponse à une série de plaintesdétaillées du Forest Peoples Programme et de ses partenaires, a confirmé nombre de nos préoccupations quant au fait que Wilmar développait ses activités en Indonésie en violation des prescriptions légales, des normes de la RSPO et des normes et procédures de la SFI. Presque immédiatement après la mise en place de l'audit, la SFI a renoncé à ses nombreux autres investissements dans le secteur de l’huile de palme en Asie du Sud-Est.