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Demande d’examen des implications de l’adoption imminente d’une nouvelle loi forestière racialement discriminatoire pour les peuples autochtones tributaires de la forêt du Cameroun au titre des procédures d’alerte rapide et d’intervention d’urgence et des

L’objectif de la présente demande est de soumettre à l’attention du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale la promulgation imminente d’une nouvelle loi forestière. Les Organisations (Okani, CED et FPP) soulignent que tant le processus de réforme que les contenus de la nouvelle proposition de loi sont racialement discriminatoires à l’égard des peuples autochtones.

Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale recommande à l'état du Cameroun d'adopter une loi pour protéger les droits des peuples autochtones

À l'occasion de sa soixante-seizième session tenue entre le 15 février et le 12 Mars 2010, le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale a examiné les quinzième à dix-huitième rapports périodiques du Cameroun. Plusieurs violations des droits des peuples autochtones (particulièrement les peuples Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang) avaient été soulevés dans un rapport soumis au Comité par un réseau d'ONG du Cameroun. L'information transmise par la société civile a informé le dialogue entre le Comité et l'État. Le Comité a ensuite formulé une série de recommandations spécifiques à la situation des peuples autochtones Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang au Cameroun, notamment en ce qui concerne le droit à l'éducation, l'accès à la justice et leur sécurité dans les aires protégées.