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Des organisations péruviennes et internationales énoncent publiquement leurs préoccupations envers les menaces de mort auxquelles font face les dirigeants autochtones de la communauté de Santa Clara de Uchunya

De puis 2013, la communauté Shipibo de Santa Clara d'Uchunya, avec le soutien de leur organisation représentative (FECONAU), lutte contre la destruction et l'appropriation de leurs terres traditionnelles en vue de la transformation des forêts en plantations de palmiers à huile.

« La menace de mort est bien présente et couve ». Les acteurs non-étatiques doivent intervenir pour protéger les défenseurs des droits humains là où les États n’interviennent pas

Les défenseurs des droits humains, les lanceurs d’alerte et les témoins s’exposent à de nombreux dangers dans leur lutte pour mettre en lumière les violations des droits humains et l’utilisation illégale des ressources, les accaparements de terres et la corruption qui y sont liés.

Ce tigre n’aime pas l’huile de palme

La monoculture du palmier à huile se répand dans les montagnes de Montes de María en Colombie, ce qui suscite des protestations parmi les communautés privées de terres

Venezuela : la politique minière menace les terres autochtones

Le Venezuela fait la une de l’actualité internationale principalement dans des reportages consacrés à l’effondrement de l’économie du pays et aux mesures de plus en plus répressives du Président Nicolas Maduro pour s’accrocher au pouvoir malgré la majorité remportée par l'opposition au Congrès.

Une société du secteur de l’huile de palme du groupe Melka au Pérou quitte la RSPO et se voit infliger une amende

Depuis 2014, la communauté autochtone shipibo de Santa Clara de Uchunya, avec l’appui de FECONAU (la Fédération des communautés natives d’Ucayali) a contesté les activités de la société du secteur de l’huile de palme Plantaciones de Pucallpa SAC (PdP), qui a détruit plus de 5 000 hectares de ses forêts traditionnelles dans la région d’Ucayali au Pérou. Récemment, les luttes de la communauté ont commencé à aboutir à des résultats significatifs.

La situation des peuples autochtones au Paraguay : leurs terres et les lois qui les protégeraient

Le 12 novembre 2015, le Forest Peoples Programme (FPP) et son partenaire au Paraguay, la Federación por la Autodeterminación de los Pueblos Indígenas (FAPI) ont publié un ensemble de rapports décrivant la situation actuelle des peuples autochtones, de leurs terres, ressources et territoires au Paraguay, ainsi que le cadre juridique national censé respecter, promouvoir et protéger leurs droits. Beaucoup ont affirmé que le dernier grand « accaparement » des terres, ressources et territoires autochtones ne viendra pas des grands projets d’infrastructures, mais des initiatives de conservation et de protection des ressources.

Publication à paraître : Where They Stand

« Ils sont liés à cette terre, et ils en sont les véritables gardiens ».

Écrit par le journaliste et auteur de renom Fred Pearce, « Where They Stand » présente en détail les efforts résolus des peuples wapichan pour obtenir une reconnaissance effective de leurs droits fonciers coutumiers relatifs aux forêts tropicales du bassin du Haut-Essequibo et aux savanes, et aux forêts tropicales sèches et des montagnes dans le District Sud du Rupununi du Guyana.

Le projet d'enregistrement des titres de propriété foncière de la BID doit être repensé pour éviter la violation des droits des peuples autochtones et l’augmentation de la déforestation

L’avenir d’un projet d’attribution de titres fonciers de 80 millions de dollars des États-Unis au Pérou, financé par la Banque interaméricaine de développement (BID), ne tient qu’à un fil. AIDESEP, l’organisation nationale des peuples autochtones de l’Amazonie du Pérou, soutient que les conflits relatifs à la terre et à la destruction des forêts s’intensifieront en conséquence de l’initiative. Les organisations autochtones ont déposé une pétition auprès du gouvernement péruvien demandant un processus formel de consultation avant la poursuite du projet.

Le gouvernement du Pérou ne s’attaque pas à la violence et à la destruction des forêts dans l’Amazonie péruvienne

En avril 2014, dans une prémonition tragique de ce qui allait arriver, les leaders de Saweto, un village asháninka de l’Amazonie péruvienne, ont demandé que le gouvernement péruvien prenne des mesures urgentes afin d' « empêcher toute atteinte  à nos vies ». La menace provenait des exploitants forestiers « en représailles » contre les efforts déployés depuis longtemps par la communauté pour attester et dénoncer l’exploitation forestière illégale sur son territoire.