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La décision sur les droits des peuples autochtones relative aux Endorois oriente une réunion régionale de haut niveau en Afrique

Les droits fonciers des peuples autochtones et les droits humains des communautés minoritaires ont été débattus à Kampala, en Ouganda, le 4 mars 2011, à l’occasion du premier Dialogue régional d’Afrique de l’Est sur les droits des communautés minoritaires. Cet événement fut le résultat de la collaboration entre de nombreuses organisations nationales et internationales, notamment le United Organisation for Batwa Development in Uganda, Forest Peoples Programme, Minority Rights Group International, Institute for Law & Environmental Governance, Uganda Land Alliance et Advocates Coalition for Development and Environment. Ont participé à ce dialogue des représentants de peuples autochtones et de communautés minoritaires provenant de toute l'Afrique de l'Est, ainsi que des organisations gouvernementales et de la société civile d'Ouganda et du Kenya. Les invités d’honneur étaient entre autres la Ministre d’État de l’Ouganda pour les questions de genre et de la culture, le Président de la Commission des droits de l’homme de l’Ouganda, l’ancien Commissaire de la Commission africaine Bahame Tom Nyanduga, des représentants du Groupe de travail d’experts sur les populations/communautés autochtones de la Commission africaine, ainsi que des leaders autochtones du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi, du Kenya et de la Tanzanie.

La Commission Africaine des Droits de l’homme et des peuples: Briefing du FPP - Octobre 2001

Ce briefing a été réalisé grâce à une subvention de la Ford Foundation

Ce briefing présente une vue générale du système africain de protection des droits de l’homme et des peuples. Celui-ci est basé sur la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et appliqué par la Commission Africaine du même nom. Bien que ce système présente certaines insuffisances, qui sont dus en particulier aux pouvoirs limités de la Commission de faire appliquer les dispositions, et à des restrictions concernant les droits reconnus dans la Charte Africaine, il est toutefois un instrument qui pourrait se révéler utile pour les peuples autochtones et leurs organisations en Afrique. Bien que la procédure à suivre pour saisir la Commission soit évoquée dans ce document, le but de ce briefing n’est pas de faire une présentation détaillée de cette procédure.