17 Mai, 2011

The UN Special Rapporteur on the Rights of Indigenous Peoples, S. James Anaya, visited Costa Rica on an official mission from 24-27 April 2011. His visit responds to an Urgent Request made by Forest Peoples Programme’s (FPP) partners in Costa Rica: Kus Kura S.C. and a number of Térraba indigenous peoples’ organisations.
The Urgent Request highlighted critical issues that the Térraba people are facing in their traditional lands, including: first, the denial of their territorial rights, and the massive encroachment on their lands by non-indigenous persons; second, the threat of irreparable harm caused by the proposed Diquís Dam that will permanently flood 10 percent of the Térraba lands (this will also affect other indigenous peoples as seven different indigenous territories are within the Térraba River basin); and third, the absence of effective judicial remedies to address the imposition of political-administrative structures in each territory (primarily local government bodies that are not fully accountable to indigenous peoples and are not their preferred form of political organisation).
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14 Avril, 2011

Les droits fonciers des peuples autochtones et les droits humains des communautés minoritaires ont été débattus à Kampala, en Ouganda, le 4 mars 2011, à l’occasion du premier Dialogue régional d’Afrique de l’Est sur les droits des communautés minoritaires. Cet événement fut le résultat de la collaboration entre de nombreuses organisations nationales et internationales, notamment le United Organisation for Batwa Development in Uganda, Forest Peoples Programme, Minority Rights Group International, Institute for Law & Environmental Governance, Uganda Land Alliance et Advocates Coalition for Development and Environment. Ont participé à ce dialogue des représentants de peuples autochtones et de communautés minoritaires provenant de toute l'Afrique de l'Est, ainsi que des organisations gouvernementales et de la société civile d'Ouganda et du Kenya. Les invités d’honneur étaient entre autres la Ministre d’État de l’Ouganda pour les questions de genre et de la culture, le Président de la Commission des droits de l’homme de l’Ouganda, l’ancien Commissaire de la Commission africaine Bahame Tom Nyanduga, des représentants du Groupe de travail d’experts sur les populations/communautés autochtones de la Commission africaine, ainsi que des leaders autochtones du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi, du Kenya et de la Tanzanie.
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14 Avril, 2011
Des données indiquent de façon récurrente que les terres détenues et gérées selon la coutume en Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) couvrent la vaste majorité de la masse terrestre du pays, 97% étant le chiffre d’ordinaire accepté. Les 3% de terres restantes qui ne sont plus régies par la tradition et la coutume sont généralement dénommées « terres aliénées » et sont soumises à la gestion du Département des terres et de l’aménagement du territoire. Toutefois, derrière ces chiffres remarquables en termes de sécurité foncière se cache une réalité plus sombre.
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14 Avril, 2011
Le 6 juin 2000, les landes Chepkitale (le versant kényan du Mont Elgon) ont fait l’objet de publication dans la gazette officielle: les pâturages et les forêts où vivaient les Ogiek depuis un temps immémorial sont devenus une réserve sans que les Ogiek aient été consultés. Ils furent ensuite contraints d’abandonner leurs collines, leur forêt, leur miel, leur bétail et la transhumance pour vivre sur de minuscules parcelles de terre de 2,5 acres dans les plaines. Les terres environnantes furent octroyées à des peuples voisins dominants. Galvanisés par des politiciens lors de la période précédant les élections de 2007, certains constituèrent une milice armée, la SLDF (Sabaot Land Defence Force, Force de défense de la terre des Sabaot), qui viola et assassina les Ogiek jusqu’à ce qu’ils fuient à nouveau vers les Chepkitale.
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14 Avril, 2011
Un nouveau décret présidentiel, qui limite la participation autochtone au processus censé reconnaître leurs droits à leurs terres et territoires, a été décrié par les peuples autochtones de l’Amazonie vénézuelienne. La Constitution et les lois de la République bolivarienne du Venezuela offrent de solides protections aux droits des peuples autochtones à posséder et à contrôler leurs terres et territoires (appelés également « habitats » dans la loi vénézuélienne). Néanmoins, bien que les peuples autochtones aient déposé de nombreuses revendications territoriales bien documentées, accompagnées de cartes détaillées de l’utilisation des terres, la reconnaissance effective de ces zones a été bloquée par le Bureau du Président. Il est craint que le nouveau décret rende cette reconnaissance encore plus difficile.
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22 Mars, 2011
A new Presidential decree which reduces indigenous participation in the process meant to recognise their rights to their lands and territories has been denounced by the indigenous peoples of the Venezuelan Amazon.
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Association of Indigenous Village Leaders in Suriname (VIDS)
10 Février, 2011
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Asian Indigenous Womens' Network (AIWN) and Forest Peoples Programme (FPP)
4 Février, 2011
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Fergus MacKay, Forest Peoples Programme
3 Février, 2011
This document contains Volume IV of the series of compilations of United Nations human rights bodies’ jurisprudence pertaining to indigenous peoples and covers the years 2009 and 2010. It includes all of the UN treaty bodies and the recommendations of the Human Rights Council's Universal Peer Review mechanism.
Also see Volume I: 1993-2004, Volume II: 2005-2006, Volume III: 2007-2008 and Volume V: 2011-2012 under related reports.
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7 Décembre, 2010
Alors que le Président du Guyana a été nommé « Champion de la terre » par les Nations Unies cette année pour ses efforts en faveur de la mise en œuvre d’un soutien international à la protection des forêts et d’une croissance à faible intensité de carbone, des leaders autochtones et des organisations de la société civile du pays et de l’étranger ne cessent de souligner et de mettre en cause les vives contradictions des projets forestiers et climatiques du gouvernement. n juin 2010, le Président de l’Association des peuples amérindiens (APA) a prononcé une intervention sans appel lors de la Sixième réunion du Comité des participants du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier de la Banque mondiale (FCPF) à Georgetown, qui demandait pourquoi les questions clés relatives aux droits fonciers soulevées à maintes reprises par APA n’avaient pas encore été prises en compte dans les dernières propositions de préparation REDD+ de la Commission forestière du Guyana (GFC).
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