Ressources

Making Palm Oil Accountable?

Globally oil palm plantations continue to expand at a rapid rate. World leader, Indonesia, has raced past Malaysia to become the number one producer. Latest data from the Indonesian watchdog NGO, SawitWatch, suggests that oil palm plantations in Indonesia now cover 11 million hectares, up from 6 million hectares only five years ago. New plantings are spreading to the smaller islands of the archipelago and to the less developed areas of eastern Indonesia. Hopes that a Presidential promise of a 2 year moratorium on forest clearance would slow the crop’s expansion – part of a deal to reduce green house gas emissions - have also evaporated as the government has excepted areas where preliminary permits have already been handed out.

Rendre l’huile de palme responsable ?

Les plantations de palmier à huile continuent de s’étendre au niveau mondial à une cadence rapide. Le leader mondial du secteur, l’Indonésie, a devancé la Malaisie pour devenir le premier producteur au monde. Les données les plus récentes d’une ONG indonésienne qui surveille les développements, SawitWatch,  indiquent que les plantations de palmier à huile en Indonésie recouvrent désormais 11 millions d’hectares, alors qu’elles recouvraient 6 millions d’hectares il y a seulement cinq ans. De nouvelles plantations se propagent aux îles plus petites de l'archipel, et aux zones moins avancées de l'Indonésie orientale. Les espoirs liés à une promesse du Président d’instaurer un moratoire de deux ans sur la déforestation pour freiner l’expansion de cette culture (dans le cadre d’un accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre) se sont également évanouis, puisque le gouvernement a exclu les zones pour lesquelles des permis préliminaires ont déjà été accordés.

FPP E-Newsletter October 2011 (PDF Version)

Dear Friends,

In Africa, Asia and Latin America alike, forest peoples are speaking out against the continuing violations of their rights imposed by development and conservation plans that ignore their interests and deny them a voice. They go beyond resistance, insisting on their own ways of managing their lives, lands and forests.

FPP Bulletin d'Information Octobre 2011 (PDF Version)

Chers amis,

Que ce soit en Afrique, en Asie ou en Amérique latine, les peuples des forêts s’élèvent contre les violations continues de leurs droits, imposées par des projets de développement et de conservation qui ne tiennent aucun compte de leurs intérêts et ne leur accordent pas la parole. Leur position va au-delà de la résistance et met l’accent sur leurs propres modes de gestion de leurs vies, de leurs terres et de leurs forêts.

Press Release: World Bank’s forest climate fund slammed for sidelining indigenous peoples’ rights and failing to protect forests

DALAT, Vietnam (23 March 2011) – A new report launched today at the 8th meeting of the World Bank’s Forest Carbon Partnership Facility (FCPF) reveals that the Bank is not fulfilling its promises to protect the rights of forest peoples. Smoke and Mirrors: a critical assessment of the Forest Carbon Partnership Facility by Forest Peoples Programme (FPP) and FERN exposes the World Bank’s failure to uphold its commitments on human rights and its engagement in never-ending changes to its social and environmental policies, weakening its accountability to affected communities and the public.

Communiqué de presse - Le fonds climatique de la Banque mondiale pour les forêts vivement critiqué pour son absence de prise en compte des droits des peuples autochtones et son échec dans la protection des forêts

DALAT, Vietnam (23 mars 2011) – Un nouveau rapport publié aujourd’hui à l’occasion de la 8ème  réunion du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier (FCPF) de la Banque mondiale révèle que la Banque ne tient pas ses promesses de protéger les droits des peuples de la forêt. Mirages et Illusions : une évaluation critique du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier du Forest Peoples Programme (FPP) et de FERN constate que la Banque mondiale n’a pas respecté ses engagements en matière de droits humains et apporte constamment des changements à ses politiques sociales et environnementales, ce qui affaiblit sa responsabilité envers les communautés affectées et le public.

9th RRI Dialogue on Forests, Governance and Climate Change, London, February 2011

The 9th RRI Dialogue on Forests, Governance and Climate Change, co-organized with Forest Peoples Programme, Tebtebba and Forest Trends, took place in London, UK on 8 February 2011. The Dialogue drew together a number of key actors involved in REDD, including representatives from Indigenous Peoples organizations, governments of UK Mexico and Norway, the banking sector, NGOs and researchers.

The consensus emerging from the discussion was that REDD should not proceed before clear safeguards are put in place. Gregory Barker, British minister of State, Department for Energy and Climate Change outlined that before REDD projects take place, it is crucial to assess drivers of deforestation, secure clarity of land tenure and ensure equitable benefit-sharing for Indigenous Peoples. To that end, he assured that the UK government will apply safeguards in bilateral REDD agreements with Indigenous Peoples and local communities. Despite this commitment he avoided mentioning whether the UK would push for stronger safeguards in the readiness processes of the World Bank’s FCPF initiative.

Le 9ème Dialogue de l’Initiative pour les droits et ressources sur les forêts, la gouvernance et les changements climatiques

Le 9ème Dialogue de l’Initiative pour les droits et ressources sur les forêts, la gouvernance et les changements climatiques, co-organisé avec le Forest Peoples Programme, Tebtebba et Forest Trends, a eu lieu à Londres, au Royaume-Uni, le 8 février 2011. Le Dialogue a réuni plusieurs acteurs clé de la REDD, notamment des représentants des organisations des peuples autochtones, les gouvernements du Royaume-Uni, du Mexique et de la Norvège, le secteur bancaire, des ONG et des chercheurs.  

Le consensus ayant émergé des discussions était que la REDD ne devrait pas se poursuivre tant que des garanties claires n’auront pas été mises en place. Gregory Barker, Ministre adjoint du Ministère de l’énergie et du changement climatique du gouvernement britannique, a souligné qu’il était crucial, avant que les projets REDD ne soient réalisés, d’évaluer les moteurs de la déforestation, de garantir un régime foncier clair et d’assurer un partage équitable des avantages pour les peuples autochtones. Dans ce but, il a affirmé que le gouvernement britannique appliquera des garanties dans les accords bilatéraux REDD avec les peuples autochtones et les communautés locales. Malgré cet engagement, il n'a pas indiqué si le Royaume-Uni oeuvrerait en faveur de garanties plus strictes dans les processus de préparation de l’initiative FCPF de la Banque mondiale.