Ressources

L' "équipe autochtone 10 c)" se prépare à promouvoir l'utilisation coutumière durable lors de l'OSASTT-14, Avril 2010

Une équipe de représentants autochtones, connue par beaucoup sous le nom d' "équipe 10 c)", participera à la Quatorzième réunion de l'Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques (OSASTT-14) de la Convention sur la diversité biologique (CDB) pour mettre en évidence les obstacles continus à la protection et à la promotion effectives de leurs pratiques coutumières durables. Ils vont défendre un projet de décision appelant à une meilleure mise en œuvre des engagements relatifs à l'Article 10 c) de la CDB. La garantie de l'accès aux ressources et une participation effective à la gestion des ressources naturelles sont des éléments de la solution proposée par l'équipe 10 c).

Une vague de discussions sur la REDD+ déferle après Copenhague

L'inquiétude monte au sujet de la consultation et de la participation inadéquates des peuples autochtones aux discussions concernant les principales initiatives forestières et climatiques et les risques potentiels pour leurs droits. En mars, les peuples autochtones ont été exclus d'une réunion à Paris pour le lancement d'une initiative franco-norvégienne sur la REDD+ (Réduction des émissions causées par le déboisement et la dégradation des forêts - Plus). Des préoccupations ont été exprimées par les peuples autochtones guyanais au sujet du processus actuellement en cours relatif à la REDD+ et à la stratégie de développement à faible intensité de carbone (LCD) dans leur pays. Le fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier (FCPF) a développé son cadre d'Évaluation environnementale et sociale stratégique (SESA), sans clarifier la façon dont les garanties de la Banque mondiale seront appliquées.

Rapport annuel 2009 du FPP

Chaque printemps, nous évaluons notre travail et établissons un rapport des tâches déployées au cours de l'année écoulée comme l'exigent la loi et nos donateurs, mais également afin de rendre notre travail plus visible à nos partenaires et à tous ceux qui nous apportent leur soutien. Les évaluations internes de nos programmes, menées de manière conjointe avec nos partenaires, sont intégrées de plus en plus systématiquement dans notre travail. Tirer des leçons en fonction de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas est crucial pour améliorer notre travail et le rendre plus efficace. Néanmoins, les évaluations méthodiques sont souvent un peu ennuyeuses à lire. Cette année, nous avons développé un nouveau format qui vise à rendre nos rapports annuels plus succincts, plus accessibles par internet et, nous l'espérons, plus lisibles. Faites nous part de votre avis sur ce nouveau format en nous indiquant s'il répond à vos besoins. (uniquement disponible en anglais).

Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale recommande à l'état du Cameroun d'adopter une loi pour protéger les droits des peuples autochtones

À l'occasion de sa soixante-seizième session tenue entre le 15 février et le 12 Mars 2010, le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale a examiné les quinzième à dix-huitième rapports périodiques du Cameroun. Plusieurs violations des droits des peuples autochtones (particulièrement les peuples Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang) avaient été soulevés dans un rapport soumis au Comité par un réseau d'ONG du Cameroun. L'information transmise par la société civile a informé le dialogue entre le Comité et l'État. Le Comité a ensuite formulé une série de recommandations spécifiques à la situation des peuples autochtones Baka, Bakola, Bagyéli et Bedzang au Cameroun, notamment en ce qui concerne le droit à l'éducation, l'accès à la justice et leur sécurité dans les aires protégées.