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Des leaders Baka et Bagyeli exposent les problèmes de leur forêts auprès des medias et du public

Margrite Akom, Jeanne Noah et Mathilde Zang, sont trois leaders autochtones d'une forêt reculée près de la Réserve de faune du Dja au Cameroun, un site classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Elles ont joué un rôle clé dans la préparation et la construction d'un « jardin » de forêt tropicale à l'exposition botanique Chelsea Flower Show à Londres du 25 au 29 mai 2010. Ce jardin a mis en valeur les traditions de leurs communautés ainsi que leurs inquiétudes devant la presse internationale et un vaste public. A l'occasion de cet événement, les leaders ont parlé avec la Reine, et ont expliqué avec éloquence les pressions auxquelles leurs communautés font face, notamment la discrimination, la violation de leurs droits, les effets de l'expansion industrielle et de la déforestation, et leur perte d'accès à la biodiversité forestière dont elles dépendent. Le jardin présentait également des cartes établies par les Baka afin de documenter leur utilisation traditionnelle de la forêt pour leur subsistance. Margrite, Jeanne et Mathilde travaillent avec l'African Indigenous Women's Organisation (AIWO - Organisation des femmes autochtones africaines) à Yaoundé au Cameroun et étaient assistées par Aisha Aishatou de l'AIWO.

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Margrite Akom, Jeanne Noah et Mathilde Zang, sont trois leaders autochtones d'une forêt reculée près de la Réserve de faune du Dja au Cameroun, un site classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Elles ont joué un rôle clé dans la préparation et la construction d'un « jardin » de forêt tropicale à l'exposition botanique Chelsea Flower Show à Londres du 25 au 29 mai 2010. Ce jardin a mis en valeur les traditions de leurs communautés ainsi que leurs inquiétudes devant la presse internationale et un vaste public. A l'occasion de cet événement, les leaders ont parlé avec la Reine, et ont expliqué avec éloquence les pressions auxquelles leurs communautés font face, notamment la discrimination, la violation de leurs droits, les effets de l'expansion industrielle et de la déforestation, et leur perte d'accès à la biodiversité forestière dont elles dépendent. Le jardin présentait également des cartes établies par les Baka afin de documenter leur utilisation traditionnelle de la forêt pour leur subsistance. Margrite, Jeanne et Mathilde travaillent avec l'African Indigenous Women's Organisation (AIWO - Organisation des femmes autochtones africaines) à Yaoundé au Cameroun et étaient assistées par Aisha Aishatou de l'AIWO.


Información General

Tipo de recurso:
News
Fecha de publicación:
25 mayo 2010
Región:
Camerún
Programas:
Gobernanza territorial Cultura y conocimientos