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Les droits à des terres, territoires et ressources désignent les droits légaux ou coutumiers dont les communautés disposent sur leurs terres, territoires et ressources naturelles comme l’eau, les forêts, les minéraux et la biodiversité.

Ils incluent des droits substantiels comme la propriété, l’utilisation, le contrôle effectif et la jouissance des ressources et des lieux que les peuples possèdent, qu'ils utilisent et avec lesquels ils entretiennent des liens de longue date ; des droits procéduraux comme le droit à des consultations effectives, à la participation et au consentement libre, informé et préalable (CLIP) en ce qui concerne les décisions portant sur ces lieux et ces ressources ; ainsi que le droit à un recours efficace en cas d’atteinte à ces droits, y compris un droit à une restitution ou une indemnisation. 

En quoi cela concerne-t-il les peuples autochtones et les peuples de la forêt ? 

Les droits à des terres, territoires et ressources sont fondamentaux pour le bien-être des peuples autochtones et des peuples de la forêt, ainsi que pour la protection de leurs terres et de leur héritage culturel de même que pour la conservation de la biodiversité. En garantissant les droits à des terres, terres, territoires et ressources des peuples autochtones et des peuples de la forêt, ces derniers sont en mesure de résoudre certains problèmes comme la création des zones de conservation protégées axées sur l’exclusion qui les chassent de leurs terres, par le biais d’une reconnaissance de leurs droits de posséder, de gérer et d’utiliser leurs terres et ressources traditionnelles. 

Les peuples autochtones et peuples de la forêt sont souvent discriminés et exclus des processus décisionnels portant sur la gestion de leurs territoires et ressources. Résultat  ? Les écosystèmes dépérissent et les savoirs culturels se perdent. Ce manque de respect des droits à des terres, territoires et ressources constitue l’un des principaux facteurs des grandes difficultés auxquelles les peuples autochtones et les peuples de la forêt font face aujourd’hui à travers le monde. 

La garantie des droits à des terres, territoires et ressources permet de résoudre ces problématiques grâce à la reconnaissance des droits des peuples autochtones et des peuples de la forêt à posséder, gérer, utiliser et contrôler leurs terres et ressources traditionnelles. Le respect de leurs droits garantirait également aux peuples autochtones et peuples de la forêt un accès aux processus de consentement libre, informé et préalable (CLIP) vis-à-vis des décisions et des activités susceptibles d’affecter leurs terres.